L’expérience de coach pour Andy Murray auprès de Novak Djokovic, débutée en novembre 2024, s’est avérée plus brève que prévu. L’ancien numéro un mondial britannique a exprimé sa déception face aux résultats de son illustre protégé durant cette collaboration de six mois.
Murray avait rejoint l’équipe de Djokovic après avoir mis un terme à sa propre carrière de joueur aux Jeux Olympiques de Paris, en octobre 2024. Leur association s’est toutefois limitée à l’Open d’Australie et à cinq autres tournois cette année. « Je regarde en arrière et je suis content de l’avoir fait », a confié Murray au podcast The Tennis Podcast. « C’était une expérience incroyable. Elle n’a pas duré longtemps, mais j’y ai mis tout mon cœur. J’étais déçu, je n’ai probablement pas obtenu les résultats que j’espérais pour lui. »
L’opportunité de coacher Djokovic s’était présentée à un moment où Murray envisageait de se reconvertir. « C’était une bonne occasion, car je savais que je voulais entraîner à un moment donné, et si je ne l’avais pas saisie, j’aurais pu le regretter », a-t-il expliqué.
Si Djokovic avait éliminé Carlos Alcaraz pour atteindre les demi-finales de l’Open d’Australie, il s’était blessé à l’ischio-jambier gauche lors de ce match. Il avait ensuite abandonné face à Alexander Zverev après un seul set, sous les huées du public. Son retour à la compétition avait été marqué par des défaites dès le premier tour aux tournois de Doha et d’Indian Wells. Il avait ensuite atteint la finale du Miami Open, mais s’était incliné face au jeune Tchèque Jakub Mensik.
Initialement, Murray avait prévu d’accompagner Djokovic jusqu’à Roland-Garros, mais la collaboration s’est arrêtée en mai, après des éliminations précoces sur terre battue à Monte-Carlo et à Madrid. « Au début, tout se passait bien, et la blessure survenue en Australie était malheureuse », a précisé Murray. « J’ai cependant vu un tennis incroyable de sa part durant ce tournoi. Après sa blessure, ce furent des mois difficiles, tant pour lui que pour toute l’équipe. J’ai beaucoup appris sur le métier de coach. J’étais pleinement investi, j’ai fait de mon mieux pour l’aider et j’ai tissé de bonnes relations avec son équipe. »
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