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Astorga, Mare Molas et Docteur Ferran, les trois principaux points noirs de la ville de Reus

La ville de Reus s'attaque à ses points noirs en matière d'éclairage public, avec un plan d'investissement ciblé sur les rues Astorga, Mare Molas et Docteur Ferran. Cette initiative vise à améliorer la sécurité et le sentiment de…

Astorga, Mare Molas et Docteur Ferran, les trois principaux points noirs de la ville de Reus

La ville de Reus s’attaque à ses points noirs en matière d’éclairage public, avec un plan d’investissement ciblé sur les rues Astorga, Mare Molas et Docteur Ferran. Cette initiative vise à améliorer la sécurité et le sentiment de bien-être des habitants, en tenant compte des enjeux liés à l’égalité de genre.

Le conseiller municipal chargé des voies publiques, Daniel Marcos, a souligné que le problème ne se résume pas à un simple manque de points lumineux. « Il faut chercher de nouvelles interprétations de l’urbanisme », a-t-il déclaré, évoquant des exemples de végétation excessive masquant l’éclairage dans certains parcs. Il a précisé que l’éclairage de certaines rues n’a pas suivi le rythme de l’évolution urbaine.

La rue Docteur Ferran est déjà en phase de transformation, avec une première étape de rénovation en cours entre l’Avenida dels Països Catalans et la Calle Roger de Belfort. Le nombre de points lumineux sera porté de 7 à 19, et leur hauteur sera réduite pour mieux éclairer le sol. « Chez Docteur Ferran, nous avons constaté que le problème était que les lampadaires étaient très hauts et éclairaient le premier étage et non le sol, ce qui ne générait pas suffisamment de lumière dans l’espace », a expliqué Daniel Marcos.

Par ailleurs, la transformation de la rue Astorga en pôle civique est prévue, avec une enveloppe budgétaire de 1 270 845 euros allouée pour 2026. Des travaux sont en cours pour intégrer une amélioration significative de l’éclairage dans ce projet.

Enfin, la rue Mare Molas fera l’objet d’une étude préalable, dotée d’un budget de 50 000 euros, en vue d’une future réforme urbaine. Daniel Marcos a qualifié cette intervention de « dette historique » envers le quartier, tout en soulignant que les détails de l’action restent à définir et que la municipalité recherche des financements supplémentaires.

Le conseiller a également insisté sur la nécessité de moderniser les technologies d’éclairage. Actuellement, seulement 20 % de la ville est équipée de systèmes LED. « Avec une technologie actualisée, une bonne partie des problèmes liés à l’éclairage public pourraient être résolus », a-t-il affirmé, soulignant l’importance d’un éclairage plus efficace et de meilleure qualité.

Cette démarche s’inscrit dans une réflexion plus large sur l’éclairage public, intégrant une perspective de genre et de féminisme. Des relevés ont été effectués dans la ville pour identifier les zones sombres et améliorer le sentiment de sécurité des habitants, en particulier la nuit.

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À propos de l’auteur: Sophie Martin

Sophie Martin suit les sujets de santé, de prévention, de recherche médicale et de politiques publiques. Ses articles rappellent les limites de l’information générale et encouragent la consultation de professionnels qualifiés.