Publié le 14 octobre 2025 16:34:00. Le parti BBB (BoerBurgerBeweging) souhaite relancer un modèle de maisons de retraite plus intimiste, suscitant des réactions contrastées, notamment de la part d’ActiZ, l’organisation représentant les prestataires de soins aux personnes âgées.
- Caroline van der Plas, du BBB, plaide pour un retour aux maisons de retraite de taille humaine, axées sur le bien-être des résidents.
- Anneke Westerlaken, quant à elle, met en garde contre une nostalgie excessive et insiste sur la nécessité de renforcer les initiatives existantes.
- ActiZ précise qu’il s’agissait d’un échange écrit et qu’une réponse directe n’a pas été possible.
Dans une récente interview, Caroline van der Plas a exprimé son désir de voir réapparaître un type de maisons de retraite qu’elle qualifie de « modes de vie à petite échelle dans lesquels soins et plaisir de vivre se rejoignent ». Elle estime que le secrétaire d’État sortant, Pouw-Verweij (BBB), s’engage à promouvoir ce nouveau modèle. Cependant, lors de cet échange, Westerlaken n’a pas directement répondu à la question du retour de ces structures.
ActiZ, qui s’oppose aux maisons de retraite modernes, a souligné qu’il s’agissait d’un entretien écrit, ce qui explique l’absence de réponse immédiate de Westerlaken. L’organisation précise que l’objectif de cet échange était de présenter les idées et les propositions des différents partis politiques, et non de mener une interview journalistique traditionnelle.
Anneke Westerlaken avait précédemment déclaré à Zorgvisie qu’il ne fallait pas se livrer à une « nostalgie fallacieuse » concernant le retour des maisons de retraite traditionnelles. Elle a jugé imprudents et peu judicieux les plans visant à les réintroduire, s’interrogeant sur la pertinence d’affecter des ressources humaines limitées à des besoins de santé mineurs alors que des alternatives existent. Westerlaken craint que ce recentrage ne détourne du personnel indispensable des secteurs où la demande de soins est plus urgente.
Elle a mis en garde contre le risque de priver les services de santé essentiels de personnel qualifié, estimant qu’il est plus responsable de consolider les initiatives existantes plutôt que de revenir à un modèle dépassé.
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