Publié le 13 décembre 2025 à 21h20. Alors que la période des fêtes approche, les étudiants français semblent avoir une vision bien différente des célébrations de Noël que leurs aînés, oscillant entre l’attente d’une soirée festive et la crainte d’un chaos total.
- La fin du semestre universitaire est synonyme de stress, de fatigue et d’une immunité affaiblie pour de nombreux étudiants.
- Les fêtes de Noël organisées par les jeunes sont perçues comme potentiellement désastreuses, marquées par un manque de discernement et des décisions impulsives.
- La génération Z semble moins préoccupée par les conséquences de ses actions festives que les générations précédentes.
La course contre la montre pour terminer les travaux universitaires avant les vacances de Noël est une réalité pour de nombreux étudiants. Entre les nuits blanches, le manque de vitamine D et la menace d’une énième grippe de première année, la perspective des fêtes représente une bouffée d’air frais, même si elle est teintée d’une certaine appréhension.
Contrairement aux fêtes de Noël plus formelles et encadrées auxquelles sont habitués les employés plus âgés, avec leurs réservations de garderie et leurs cadeaux Secret Santa, les étudiants voient dans ces célébrations une occasion de se défouler et de profiter de leur liberté retrouvée. L’aspect social et la possibilité de partager un moment convivial avec ses amis priment sur le respect des conventions.
Cependant, cette liberté peut rapidement tourner au cauchemar. L’expérience montre que les fêtes organisées par des jeunes sont souvent le théâtre de comportements excessifs et de décisions regrettables. Comme le souligne l’auteure, il est fréquent que quelqu’un se porte volontaire pour préparer des cocktails aux ingrédients douteux, mélangeant alcool, caféine et sucre en proportions dangereuses.
« Quelqu’un se portera volontaire pour préparer des boissons pour tout le monde. Ce qu’ils ne diront pas, c’est qu’ils utilisent des mélanges d’alcool, de caféine et de sucre dans des proportions dangereuses. Quoi qu’ils concoctent, cela ne peut que conduire à de mauvaises prises de décision. »
Jane Cowan
Les conséquences peuvent être variées : appels à d’anciens amants en pleine nuit, disputes avec des amis, confidences embarrassantes à des inconnus… L’absence de contraintes professionnelles et familiales encourage un certain laisser-aller, mais expose également à des risques imprévisibles.
L’auteure met également en garde contre la présence de verdure décorative, souvent de qualité douteuse. Elle conseille de rester vigilant et de ne pas hésiter à s’éloigner de bouquets de persil ou de têtes de laitue qui pourraient masquer des dangers sanitaires.
L’année dernière, l’auteure a elle-même été victime d’une amygdalite contractée auprès de son petit ami juste avant les fêtes, ce qui lui a valu de passer Noël à prendre des antibiotiques au lieu de savourer un repas traditionnel en famille. Une expérience qui l’a rendue plus consciente des risques liés aux festivités.
Pour cette année, un groupe d’amis a décidé de louer une maison pour leur fête de Noël post-examens, espérant ainsi éviter les ennuis liés au bruit et aux nuisances. Mais l’auteure reste pessimiste, consciente que l’euphorie de la fin des examens pourrait les pousser à perdre la tête.
En fin de compte, la seule chose qu’ils peuvent espérer, c’est de limiter les dégâts et de préserver leur réputation. Car, comme le dit l’adage, certaines choses sont malheureusement prévisibles.
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