Home Technologie et scienceBitcoin comme prévoyance retraite : une nouvelle étude montre une tendance surprenante

Bitcoin comme prévoyance retraite : une nouvelle étude montre une tendance surprenante

by Thomas Caron

De plus en plus d’épargnants envisagent d’intégrer les cryptomonnaies, notamment le Bitcoin, à leur stratégie de préparation à la retraite. Une étude récente révèle un changement de perception : les actifs numériques ne sont plus seulement considérés comme des outils de spéculation, mais comme des éléments potentiels d’un portefeuille long terme.

Selon un sondage réalisé pour Bison, la plateforme crypto du groupe Börse Stuttgart, près de la moitié des investisseurs (48 %) qui possèdent déjà des cryptomonnaies les utilisent spécifiquement pour préparer leur avenir financier. Ce chiffre contraste fortement avec les 37 % qui privilégient encore le trading à court terme, consistant à acheter et vendre rapidement pour profiter des fluctuations des prix.

L’étude, menée auprès de plus de 1 000 investisseurs, montre que la sécurité et la préservation du capital sont désormais des préoccupations majeures. 62 % des personnes interrogées accordent plus d’importance à la protection de leur épargne qu’à la recherche de gains rapides lors de la planification de leur retraite, contre seulement 34 % qui restent axés sur des rendements élevés.

En 2024, bien que largement connue – 88 % des participants au sondage avaient déjà entendu parler des cryptomonnaies – la compréhension de cette classe d’actifs reste limitée. Environ un quart des investisseurs se disent bien informés sur le sujet. Les montants investis restent modestes : en moyenne, 7 825 euros sont alloués aux cryptomonnaies, contre environ 14 400 euros pour les actions et 15 900 euros pour les fonds négociés en bourse (ETF).

Un an plus tôt, une enquête de l’institut Splendid Research avait révélé qu’un investisseur sur huit avait déjà investi dans des monnaies numériques comme le Bitcoin ou l’Ethereum. À l’époque, la curiosité personnelle (37 %) et l’espoir de profits rapides (33 %) étaient les principaux moteurs de ces investissements, suivis par la spéculation sur la hausse des prix (32 %).

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