East Lansing, Michigan – L’augmentation des populations de tiques à pattes noires dans le Michigan cet été suscite des inquiétudes concernant la propagation de maladies transmises par les tiques, notamment la maladie de Lyme.
Des chercheurs de l’Université d’État du Michigan (MSU) estiment que la forte population de cerfs de Virginie joue un rôle crucial dans la prolifération de ces tiques.
Pour contrer ce problème, les scientifiques de la MSU expérimentent des capsules alimentaires contenant des biomarqueurs afin de déterminer si les cerfs les consomment. Chaque capsule est actuellement composée de maïs, de luzerne, de mélasse et d’un biomarqueur permettant de suivre le nombre de cerfs qui les ingèrent.
Si cette approche s’avère fructueuse, les capsules contiendront éventuellement un vaccin pour aider les cerfs à développer une immunité contre les tiques, de la même manière que les chiens sont vaccinés.
L’objectif est de réduire le nombre de tiques sur les cerfs, ce qui pourrait diminuer le risque de maladies transmises par les tiques pour les personnes qui passent du temps à l’extérieur.
Les professeurs de la MSU décrivent cette méthode comme une approche innovante qui pourrait changer la donne dans la lutte contre les tiques à pattes noires et la maladie de Lyme dans le Michigan. Les capsules sont actuellement distribuées dans certains parcs et réserves naturelles de la région du Mid-Michigan dans le cadre d’une phase initiale de recherche.
À l’avenir, l’équipe prévoit d’ajouter un médicament ou un vaccin aux capsules pour éliminer les tiques sur les cerfs, afin de s’attaquer au problème à sa source.
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