La mairie d’Ejea de los Caballeros investit 14 100 euros (environ 15 000 dollars américains) par an dans la protection de ses forêts de pins contre la processionnaire du pin, un ravageur qui menace la santé des arbres, des animaux et des populations locales.
Un programme de lutte préventive contre la processionnaire du pin (Thaumetopoea pityocampa) sera mis en œuvre dans les prochains jours, alors que le ravageur est particulièrement vulnérable et qu’il est possible d’utiliser des produits à faible impact et à faible dosage. L’objectif est de contrôler la prolifération de cette chenille, reconnue pour ses poils urticants, et de préserver l’équilibre des écosystèmes forestiers.
La première étape consistera en un diagnostic précis pour évaluer l’ampleur de l’infestation dans les massifs de pins d’Alep de la région. Sur la base de ce diagnostic, un plan d’action détaillé sera élaboré, précisant les produits phytosanitaires autorisés, les périodes de traitement optimales, les dosages recommandés et les zones d’exclusion nécessaires à la protection de la faune auxiliaire, des abeilles et des animaux domestiques.
Le traitement concernera les forêts entourant la commune d’Ejea, ainsi que les pinèdes situées dans des zones clés telles que l’Estanca del Gancho-Ciudad del Agua, Boalares, La Llana, le barrage de San Bartolomé, Bolaso et Las Eras.
Au-delà de la simple lutte contre la processionnaire du pin, cette initiative s’inscrit dans une démarche plus large de préservation des espaces naturels d’Ejea et de ses villages. La mairie souligne l’importance de maintenir ces forêts en bonne santé, tant sur le plan écologique que culturel et paysager. « Il s’agit de préserver ces espaces comme des valeurs culturelles, paysagères et des écosystèmes essentiels », explique la municipalité. L’action vise également à favoriser la diversité biologique, à adapter les forêts au changement climatique et à garantir la sécurité des personnes qui fréquentent ces lieux.
En contrôlant la prolifération des ravageurs, la mairie espère également contribuer à la production d’oxygène et à la réduction de l’empreinte carbone de la commune.
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