Publié le 16 janvier 2026. L’Italie ne participera pas à une mission militaire au Groenland, malgré un intérêt croissant pour la région arctique et des liens étroits entre la Première ministre Meloni et l’ancien président américain Donald Trump, qui avait exprimé son désir d’acquérir l’île.
- L’Italie ne prévoit pas d’envoyer de troupes au Groenland.
- Une équipe d’exploration de la Bundeswehr (armée allemande) de 15 soldats est attendue sur l’île.
- Plusieurs pays européens, dont la France, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, la Norvège, la Suède et la Finlande, déploient également des équipes.
Rome observe avec attention l’activité croissante dans l’Arctique, une région considérée comme stratégique pour l’équilibre mondial. Le ministre italien de la Défense, Guido Crosetto, s’est interrogé sur le rôle des forces présentes, tout en confirmant que l’Italie se tiendra à l’écart d’une intervention militaire. Cette position intervient alors que d’autres nations européennes renforcent leur présence sur l’île, notamment à travers des missions d’exploration.
La stratégie arctique de la Première ministre Giorgia Meloni, actuellement en déplacement au Japon, souligne l’importance de cette région pour l’Italie. Les relations étroites que Meloni entretient avec Donald Trump, qui a publiquement manifesté son intérêt pour l’acquisition du Groenland, sont également scrutées. Trump avait à plusieurs reprises exprimé son souhait d’intégrer le Groenland, territoire danois, aux États-Unis.
Les équipes d’exploration européennes, dont celle de la Bundeswehr, devraient arriver sur l’île au cours de la soirée du 16 janvier 2026. La nature exacte de leurs missions n’a pas été précisée, mais elles s’inscrivent dans un contexte de surveillance accrue de la région arctique et de ses enjeux géopolitiques.
