Washington a clairement indiqué aux compagnies pétrolières intéressées par le Venezuela qu’elles devaient négocier avec les États-Unis et non avec le gouvernement de Caracas. Cette annonce, faite vendredi, marque une nouvelle étape dans la stratégie américaine concernant les vastes réserves d’hydrocarbures vénézuéliennes.
Lors d’une rencontre à la Maison Blanche avec des dirigeants du secteur énergétique, le président Donald Trump a été catégorique : « Vous traitez directement avec nous, vous ne traitez pas du tout avec le Venezuela, nous ne voulons pas que vous traitiez avec le Venezuela. » Cette déclaration souligne la volonté de l’administration américaine de contrôler l’accès aux ressources pétrolières du pays, actuellement en crise.
La réunion a rassemblé des représentants de plusieurs grandes entreprises du secteur, dont Chevron, ExxonMobil, ConocoPhillips, Continental Halliburton, HKN, Valero, Marathon, Shell, Trafigura, Vitol Americas, Repsol, Eni, Aspect Holdings, Tallgrass, Raisa Energy et Hilcorp. Le vice-président J.D. Vance, le chef de la diplomatie Marco Rubio et le ministre de l’Énergie Chris Wright étaient également présents.
À ce stade, les détails des négociations potentielles n’ont pas été divulgués. L’administration Trump n’a pas précisé comment elle entendrait faciliter ces transactions ni quelles conditions seraient imposées aux entreprises intéressées. Cette initiative intervient dans un contexte de tensions géopolitiques croissantes et de tentatives de Washington pour exercer une influence accrue sur la politique vénézuélienne.
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