La gestion de la pénalité infligée à Max Verstappen lors du Grand Prix du Mexique suscite la critique de Ferrari, qui estime que la sanction était disproportionnée et a compromis sa course. Le directeur de l’écurie, Fred Vasseur, a exprimé son mécontentement après l’épreuve disputée à l’Autodromo Hermanos Rodríguez.
Selon Vasseur, l’incident impliquant Verstappen, qui a dépassé les limites de la piste en coupant à travers une portion d’herbe après avoir franchi la ligne d’arrivée, n’aurait pas dû entraîner une pénalité aussi sévère. « Si l’on regarde la situation dans son ensemble, Max a franchi la ligne d’arrivée trop tôt, il a roulé sur l’herbe sur 100 mètres », a-t-il déclaré. « Honnêtement, je ne pense pas que la situation ait été très bien gérée. Je ne dis pas qu’ils doivent adapter les pénalités à la piste, mais ils doivent comprendre ce qu’ils font. »
La pénalité de 10 secondes imposée à Verstappen a eu un impact direct sur la course de Ferrari, les reléguant en fond de peloton et rendant les dépassements difficiles. « Cette pénalité de 10 secondes nous a relégués en queue de peloton et nous n’avons plus pu doubler », a expliqué Vasseur. Il a également souligné la rareté de telles sanctions : « Une pénalité est bien sûr une chose pour ne pas avoir suivi les notes du directeur de course. Mais 10 secondes… Je ne me souviens pas de la dernière fois que quelqu’un a eu ça. »
Par ailleurs, des informations du Corriere della Sera suggèrent que le futur contrat de Lewis Hamilton chez Ferrari pourrait inclure une structure salariale intéressante. Le septuple champion du monde pourrait accepter un salaire de base inférieur, compensé par des primes de performance substantielles. Le journal italien estime que Hamilton pourrait gagner 40 millions d’euros par saison, avec la possibilité de dépasser les 100 millions d’euros sur deux ans, bonus inclus. Le contrat envisagé porterait sur deux saisons, avec une option pour une troisième année.
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