Le marché des fonds négociés en bourse (FNB) canadiens axés sur les sociétés de placement immobilier (FPI) présente des opportunités, mais aussi des pièges pour les investisseurs. Une analyse récente met en lumière les options les plus intéressantes, celles à éviter et les perspectives d’avenir d’ici 2025.
Pour les investisseurs cherchant une exposition pure au secteur immobilier canadien, le FNB Global X Canadian REIT ETF (sans indication de symbole boursier dans le texte original) se distingue. Malgré un encaisse sous-jacente relativement faible de 2,7 millions de dollars canadiens, il offre une pondération égale des principales FPI canadiennes grâce à l’indice exclusif Mirae Asset Equal Weight Canadian REITs. Cette approche est cruciale dans un secteur restreint comme l’immobilier, car elle limite le risque de concentration associé aux indices pondérés en fonction de la capitalisation boursière.
L’attrait de ce FNB est renforcé par ses faibles coûts. Les frais de gestion de base s’élèvent à 0,25 %, et Global X les a temporairement ramenés à zéro jusqu’au 31 décembre 2025, en faisant l’option la moins chère actuellement disponible pour une exposition ciblée aux FPI canadiennes.
Un concurrent proche, le FNB Solactive Equal Weight Canadian REIT ETF (sans indication de symbole boursier dans le texte original), suit un indice similaire, mais facture des frais de gestion (RFG) plus élevés, soit 0,61 %. Le FNB Vanguard Canadian REIT ETF (sans indication de symbole boursier dans le texte original), avec un RFG de 0,39 %, représente également une option intéressante, bien que son indice de référence inclue deux sociétés d’exploitation immobilière et ne soit donc pas un pur indice FPI.
À l’inverse, le FNB iShares S&P/TSX Capped REIT Index ETF (sans indication de symbole boursier dans le texte original) illustre les dangers d’un choix basé uniquement sur la notoriété de la marque sans une analyse approfondie. Bien qu’il affiche un rendement de 5,36 % sur les 12 derniers mois, il souffre d’une forte concentration, avec CAPREIT, RioCan et Granite représentant collectivement plus de 30 % de son portefeuille. De plus, ses frais de gestion de 0,60 % sont désormais considérés comme élevés, compte tenu de la baisse générale des coûts dans ce secteur. Sur les dix dernières années, le rendement annualisé de ce FNB (5,05 %) a été inférieur à celui de son indice de référence (5,68 %), principalement en raison de ces frais.
Le FNB Middlefield Canadian REIT ETF (sans indication de symbole boursier dans le texte original) présente un profil plus complexe. Bien qu’il offre une gestion active et une diversification grâce à une exposition d’environ 19 % aux FPI américaines, il est confronté à des problèmes de liquidité. Le 17 novembre, l’écart entre le prix d’achat et de vente atteignait 0,64 %, et l’écart acheteur-vendeur moyen sur les douze mois se terminant le 28 février était de 0,76 %, des niveaux excessivement élevés pour un FNB d’actions à long terme.
Les coûts constituent également un obstacle majeur. Les frais de gestion s’élèvent à 0,75 %, et le RFG réel, qui n’est pas affiché sur la page d’accueil, atteignait 1,21 % en avril 2025. Ce niveau de coût est plus typique des stratégies alternatives complexes que d’un FNB REIT standard à long terme. Malgré des performances historiques acceptables, ces facteurs dissuadent de recommander ce FNB.
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