Publié le 4 novembre 2025. Un cadre d’une société de gestion d’immeubles de bureaux à Séoul a été inculpé pour avoir porté de fausses accusations contre le directeur de l’immeuble après que ce dernier ait dénoncé ses agissements. L’affaire, initialement classée par la police, a été rouverte grâce à une analyse graphologique plus approfondie.
- Un vice-président d’une société de gestion d’immeubles a été accusé de fausse dénonciation.
- L’enquête a été relancée après que la police ait initialement classé l’affaire, en se basant sur une expertise calligraphique privée.
- Une analyse plus poussée, ordonnée par le parquet, a révélé des incohérences dans les déclarations du suspect.
Le bureau du procureur du district est de Séoul a annoncé l’inculpation de M. A, 65 ans, vice-président d’un groupe de gestion d’officetels, pour fausse accusation. Les faits remontent à novembre 2023, lorsque M. A avait déposé plainte contre M. B, 67 ans, directeur de l’officetel, et M. C, 56 ans, comptable, affirmant qu’ils avaient falsifié un accusé de réception de fonds pour des travaux d’aménagement intérieur qu’il avait personnellement signés.
L’affaire avait initialement été classée par la police, qui s’était appuyée sur une expertise calligraphique privée concluant à une différence entre la signature de M. A et celle figurant sur l’accusé de réception. Cependant, M. B avait contesté ces conclusions et déposé une plainte pour fausse dénonciation, ce qui a conduit le parquet à ouvrir une enquête complémentaire.
Le parquet a alors décidé de faire réaliser une nouvelle expertise calligraphique par le département d’analyse médico-légale du Bureau du Procureur suprême. Cette expertise, basée sur des signatures prélevées sur des procès-verbaux de réunions antérieures, a conclu que la signature sur l’accusé de réception et celle de M. A étaient très probablement les mêmes. Suite à un interrogatoire, M. A a fini par avouer les faits.
En juillet 2024, le parquet avait initialement décidé de ne pas poursuivre M. B et M. C pour falsification de documents. L’inculpation de M. A marque donc un revirement dans cette affaire complexe, illustrant l’importance d’une analyse rigoureuse des preuves, notamment en matière d’expertise calligraphique.
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