Le ministère de l’Intérieur autrichien a partiellement accédé aux demandes de plusieurs Länder visant à réduire le nombre de places allouées dans le cadre des règlements d’établissement, mais a refusé de céder sur une requête spécifique de la Basse-Autriche. Les quotas pour 2026 seront maintenus aux niveaux de 2025, en attendant la publication d’une nouvelle réglementation.
La Basse-Autriche et la Styrie avaient sollicité une diminution de leur quota d’admission. Le projet de nouveau règlement prévoit une réduction globale, mais le ministère de l’Intérieur n’a pas donné suite à la demande de la Basse-Autriche de porter son quota à zéro, invoquant des contraintes juridiques.
L’ordonnance d’intégration donne la priorité au regroupement familial des salariés, mais permet également l’entrée de personnes qualifiées, même sans offre d’emploi immédiate. Les chiffres actuellement en vigueur, ceux de 2025, restent donc pertinents pour les mois à venir. Au total, 5 616 places sont prévues, une baisse significative par rapport aux 5 846 places initialement disponibles.
Cette diminution est principalement due à la réduction du quota de la Styrie, qui passe de 588 à 433 places. Le ministère justifie cette baisse par une surcharge du système éducatif dans cette région. La Basse-Autriche, quant à elle, souhaitait suspendre l’attribution de places pour le regroupement familial, une demande qui n’a pas été acceptée.
Le projet du ministère prévoit désormais 273 places pour la Basse-Autriche, contre 348 précédemment, dont 225 sont dédiées au regroupement familial. D’autres Länder dirigés par le FPÖ se sont déclarés satisfaits du maintien de leurs quotas. La Haute-Autriche, par exemple, conservera 795 permis de séjour, tandis que Vienne restera le premier bénéficiaire avec 2 865 places.
Les chiffres définitifs restent encore incertains, l’examen du dossier se poursuivant jusqu’au 16 décembre.
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