Des messages hostiles envers les forces de l’ordre ont été projetés sur la façade du palais Saint-Pierre à Lyon, samedi soir, pendant la Fête des Lumières. L’incident a suscité une vive condamnation des autorités et de plusieurs personnalités politiques.
Plusieurs slogans à connotation politique ont été visibles sur le bâtiment emblématique, notamment « on dégage le RN », « non à l’État policier », « Sainte-Solineni, ni oubli, ni pardon », « la violence policière est partout » et « la police blesse et tue ». Ces projections ont été remarquées par les nombreux Lyonnais et visiteurs venus assister aux festivités lumineuses.
La préfète du Rhône, Fabienne Buccio, a immédiatement réagi, exprimant son « indéfectible soutien à nos forces de l’ordre qui mettent en danger leur vie, à chaque instant, pour la sécurité de nos concitoyens ». Elle a qualifié l’acte de grave atteinte.
Le maire de Lyon, Grégory Doucet (Europe Écologie Les Verts), a également déploré les « propos violents envers les forces de police qui participent à la sécurité des Lyonnais et des visiteurs pour la Fête des Lumières ». Jean-Michel, candidat déclaré aux élections municipales de 2026, a dénoncé des « propos insupportables contre la police », estimant qu’il s’agissait d’« une atteinte grave à nos institutions et un message dangereux qui salit celles et ceux qui protègent les Lyonnais chaque jour ».
Le syndicat policier Alliance a également pris position sur les réseaux sociaux, déclarant : « Accuser la Police de « tuer » pendant que nous protégeons des milliers de personnes, c’est diffamer et attiser la haine contre ceux qui assurent votre sécurité ».
À ce stade, les auteurs de ces projections restent inconnus et les autorités poursuivent leurs investigations pour les identifier.
