Home SantéLa recommandation d’un oncologue concernant le cancer de la prostate : “Il faut se faire examiner”

La recommandation d’un oncologue concernant le cancer de la prostate : “Il faut se faire examiner”

by Sophie Martin

Publié le 2024-02-29 10:00:00. Le décès de l’entraîneur de football Miguel Russo a mis en lumière l’importance du dépistage précoce du cancer de la prostate, une maladie fréquente chez les hommes. L’oncologue Pablo Casella a souligné la nécessité de contrôles réguliers pour améliorer les chances de guérison.

  • Le cancer de la prostate touche un homme sur huit au cours de sa vie.
  • Un diagnostic précoce est crucial, car 40 % des cancers de la prostate sont détectés à un stade avancé.
  • Le dépistage est particulièrement recommandé après 50 ans, ou plus tôt en cas d’antécédents familiaux.

À la suite du décès de Miguel Russo, l’entraîneur emblématique de Boca Juniors, l’oncologue Pablo Casella a insisté sur l’importance de la vigilance face au cancer de la prostate lors de son intervention dans l’émission « Il n’est jamais trop tard ». Il a rappelé que cette forme de cancer est la plus répandue chez les hommes.

Selon le Dr. Casella, « une personne sur huit aura un type de cancer de la prostate à un moment donné de sa vie ». Il a mis en garde contre la complaisance, soulignant que le diagnostic précoce est un facteur déterminant dans la prise en charge de la maladie.

« Un diagnostic précoce est très important, car certains problèmes ne peuvent être évités. »

Pablo Casella, oncologue

L’oncologue a exprimé son inquiétude face aux statistiques actuelles : « Aujourd’hui, nous disposons de statistiques qui montrent que 40 % des patients chez qui un cancer de la prostate est diagnostiqué sont déjà à un stade avancé de la maladie. Cela signifie qu’ils n’ont pas passé de contrôle ». Il a donc réaffirmé l’importance de passer des examens médicaux réguliers.

Bien que le cancer de la prostate soit plus fréquent après l’âge de 50 ans, le Dr. Casella a précisé que les hommes ayant des antécédents familiaux doivent envisager un dépistage plus précoce. Il a également tenu à souligner la singularité de chaque cas :

« Il ne faut pas penser que, parce que cela est arrivé à Russo, si j’ai un cancer, je courrai le même risque. Ce n’est pas le cas. »

Pablo Casella, oncologue

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