L’un des principaux défis est la récupération et le transport des organes. De nombreux hôpitaux ont des donneurs potentiels, mais ne sont pas désignés comme des centres de récupération d’organes non transplantaires (NTORC), ce qui signifie qu’ils ne peuvent pas récolter les organes ou maintenir des donneurs potentiels | Crédit photo: Getty Images / Istockphoto
La transplantation cardiaque est un procédure de sauvetage pour les patients souffrant d’insuffisance cardiaque terminale. Bien que les progrès médicaux en aient fait une solution à long terme viable avec des résultats de survie élevés, l’accès à ce traitement reste inégal, en particulier en Inde orientale. Le chemin vers la démocratisation des transplantations cardiaques réside non seulement dans la capacité médicale, mais aussi pour rationaliser les infrastructures, les processus administratifs et la sensibilisation du public.
Le système de transplantation d’organes de l’Inde fonctionne à travers une organisation de transplantation d’organes et de tissus de hiérarchie structurée (Sotto), Rottos régional et le National Notto. Ce réseau est chargé de maintenir les listes d’attente, de coordonner les greffes et les organes correspondants aux destinataires. Cependant, les barrières logistiques et procédurales limitent souvent l’utilisation opportune des organes disponibles, en particulier les cœurs, qui doivent être transplantés dans les quatre heures suivant la récolte.

Défis dans la récupération et le transport
L’un des principaux défis est la récupération et le transport des organes. De nombreux hôpitaux ont des donneurs potentiels, mais ne sont pas désignés comme des centres de récupération d’organes non transplantaires (NTORC), ce qui signifie qu’ils ne peuvent pas récolter les organes ou maintenir des donneurs potentiels. Combiné avec cela est une connectivité aérienne limitée en Inde orientale et de longues distances des hôpitaux aux aéroports, créant des retards importants dans le transport de cœurs donnés. Alors que «Corridors verts» Créé par le transport terrestre de soutien à la police, les infrastructures de voyages en avion et les systèmes d’évacuation aérienne d’urgence nécessitent une amélioration importante.

Le Diagnostic de mort cérébraleune condition préalable au don d’organes, est en soi un autre obstacle critique. Bien que les protocoles soient bien établis, des retards peuvent survenir en raison de complexités de procédure, d’une formation limitée dans certains centres et de la nature sensible de l’initiation de conversations avec des familles sur le don d’organes. La méconnaissance du concept de mort cérébrale et du bilan émotionnel sur les familles se traduit souvent par des opportunités manquées de don. L’éducation publique et la communication sensible sont essentielles pour accroître l’acceptation et le consentement pour le don d’organes.
Potentiel de croissance
Malgré ces défis systémiques, le potentiel de croissance du programme de transplantation indien est prometteur. En 2023, plus de 1,7 lakh de personnes a perdu la vie dans des accidents de la route, et beaucoup d’entre eux étaient des donneurs d’organes potentiels. Pourtant, seulement 221 transplantations cardiaques ont été effectuées à l’échelle nationale, bien en dessous du Besoin annuel estimé de 50 000. Fait intéressant, les enquêtes montrent que les Indiens affichent une grande volonté de faire un don d’organes, mettant en évidence une déconnexion entre l’intention publique et l’exécution systémique.

Le comblement de cet écart nécessite des interventions à plusieurs niveaux – financement pour les patients moins privilégiés, une formation améliorée pour les professionnels de la santé, les registres actifs des bénéficiaires-bénéficiaires, la reconnaissance du NTORC pour plus d’hôpitaux et le soutien élargi des transports, y compris les ambulances aériennes. Le renforcement de ces liens dans la chaîne de transplantation peut convertir plus de dons potentiels en procédures réelles de sauvetage.
La démocratisation de la transplantation cardiaque n’est pas un défi médical; Il s’agit d’une logistique, administrative et sociale. Avec une expertise médicale éprouvée et un fort soutien public, l’Inde est bien placée pour étendre l’accès et les capitaux propres dans les transplantations. En investissant dans des systèmes et des infrastructures coordonnés, chaque rythme cardiaque perdu peut être transformé en une deuxième chance pour une autre.
(Le Dr Lalit Kapoor est consultant principal, chirurgie cardiaque, Narayana RN Tagore Hospital, Mukundapur, Kolkata. [email protected])
Publié – 12 août 2025 09:46
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