La société de conduite autonome avertit que les actionnaires ne récupéreront pas beaucoup de valeur.
La société de logiciels de conduite autonome, Leddartech, a déposé un bilan en vertu des jours du Canada en vertu de la loi canadienne en matière de faillite et d’insolvabilité (BIA) après avoir annoncé son intention de terminer les opérations le 16 juin.
Le dépôt de la société basée à Québec détaille 145,9 millions de dollars de dettes. Les dettes garanties (soutenues par garantie) représentent 138,9 millions de dollars du chiffre et comprennent 53,2 millions de dollars dus à l’investissement du gouvernement provincial Québec (IQ) et un total de 40,3 millions de dollars à l’investisseur et au fournisseur de crédit Desjardins.
Les actionnaires ont averti qu’il y avait un «risque important» qu’ils recevraient «peu ou pas de valeur» de la procédure.
D’autres dettes garanties majeures appartiennent aux investisseurs FS et au sponsor prospecteur (13 millions de dollars chacun), à Fidelity (8,3 millions de dollars) et au Capital de la Federal Development Bank BDC (4,1 millions de dollars).
Des partenaires technologiques comme l’échelle de Californie AI (environ 347 000 $) et les experts SE Cloud de Montréal (379 000 $) ont également des dettes non garanties.
Lorsque Leddartech a annoncé le dépôt de mise en faillite, il a averti les actionnaires qu’il y avait un «risque important» qu’ils recevraient «peu ou pas de valeur» de la procédure. Il a également clairement indiqué qu’il n’y avait aucune attente de reprise des affaires et qu’il serait radié de la Bourse du Nasdaq Global Market.
Leddartech a été fondée en 2007 et a développé des solutions logicielles pour aider les véhicules autonomes à naviguer dans leur environnement. La société a créé des installations de recherche à Montréal et à Tel Aviv, Israël. Il a grandi avec le secteur des technologies autonomes et en 2022 a obtenu 140 millions de dollars US (puis 178 millions de dollars CAD) en financement de série D et en dette, forgeant un accord en 2023 pour une inscription publique sur le Nasdaq en décembre.
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Le cours de l’action a cependant chuté rapidement et, en août 2024, Leddartech avait reçu des avertissements qu’il pourrait être radié pour ne pas avoir rester au-dessus du minimum du cours de l’action de 1 $ USD. En mai de cette année, il a couru à collecter 9,7 millions de dollars USD (13,2 millions de dollars CAD) pour éviter de défaut sur sa facilité de crédit Desjardins en raison d’un manque d’argent à portée de main. Il n’a pas négocié une solution temporaire et a licencié 95% du personnel dans une offre infructueuse pour permettre des alternatives de faillite comme une vente ou un investissement.
Le Canada a encore une implication importante dans l’espace d’autonomie malgré la disparition de Leddartech. Plus particulièrement, la startup de camionnage autonome de l’Université de Toronto, le professeur Raquel Urtasun, a obtenu des partenaires majeurs comme Volvo et, en 2024, a recueilli une série B de 275 millions de dollars dans l’espoir de lancer des camions sans conducteur cette année.
Image d’image de Verrerie.
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