Une prison de l’État de Santa Catarina, au Brésil, a trouvé une solution originale pour renforcer sa sécurité : des oies de garde. Ces oiseaux patrouillent désormais le périmètre extérieur de l’établissement pénitentiaire, alertant les surveillants en cas de mouvements suspects.
Selon Marcos Roberto de Souza, le directeur de la prison, ce dispositif s’avère à la fois économique et efficace. « Elles sont moins chères et plus efficaces que les chiens », a-t-il déclaré. L’équipe aviaire, menée par une oie baptisée Piu Piu, est installée dans un espace vert aménagé, soigneusement séparé des détenus.
Le système de surveillance à plumes fonctionne correctement, assurent les autorités brésiliennes. Les oies, grâce à leur vigilance naturelle et à leurs cris puissants, dissuadent les tentatives d’évasion ou d’intrusion. Cette approche innovante, bien que surprenante, témoigne de la recherche constante de solutions adaptées aux contraintes budgétaires et aux défis sécuritaires des prisons brésiliennes.
À ce stade, aucun incident majeur n’a été signalé depuis la mise en place de ce dispositif de sécurité original.
À retenir
- Une prison brésilienne utilise des oies pour renforcer sa sécurité.
- Le directeur de l’établissement estime que les oies sont plus efficaces et moins coûteuses que les chiens de garde.
- Le système semble fonctionner correctement, selon les autorités.
Contexte
La sécurité des prisons est un enjeu majeur au Brésil, confronté à des problèmes de surpopulation carcérale et de violence. Les établissements pénitentiaires sont constamment à la recherche de solutions innovantes pour prévenir les évasions et maintenir l’ordre.
Ce qui change
Ce dispositif de sécurité original concerne directement la prison de Santa Catarina et ses surveillants. Il pourrait également inspirer d’autres établissements pénitentiaires brésiliens à adopter des méthodes de surveillance alternatives.
Prochaines étapes
Les autorités brésiliennes devraient continuer à évaluer l’efficacité de ce système de surveillance aviaire et envisager son éventuelle généralisation à d’autres prisons.
Chiffres clés
Aucun chiffre clé n’est fourni dans la source.
