Publié le 2024-02-24 14:35:00. Le Pérou a intégré un vaccin combiné hexavalent à son programme national de vaccination infantile, une mesure visant à simplifier les procédures et à améliorer la couverture vaccinale contre six maladies graves.
- Le nouveau vaccin protège contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, l’hépatite B, la poliomyélite et les infections à Haemophilus influenzae de type b.
- Il remplace les vaccins pentavalent et antipoliomyélitique inactivé (VPI) précédemment utilisés.
- Trois doses seront administrées à 2, 4 et 6 mois, avec une dose de rappel pendant la deuxième année de l’enfant.
Les autorités sanitaires péruviennes ont annoncé l’intégration du vaccin hexavalent au calendrier vaccinal national, une initiative qui permettra de réduire le nombre d’injections nécessaires pour les jeunes enfants. Cette simplification devrait encourager une meilleure adhésion au programme de vaccination et faciliter la régularisation des schémas incomplets.
Le vaccin combiné hexavalent offre une protection contre six maladies infantiles potentiellement graves : la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, l’hépatite B, la poliomyélite (sous forme inactivée) et les maladies invasives causées par la bactérie Haemophilus influenzae de type b. Jusqu’à présent, les enfants péruviens recevaient ces protections par le biais de deux vaccins distincts : un vaccin pentavalent et un vaccin antipoliomyélitique inactivé (VPI).
Selon le ministère de la Santé (Minsa), cette modification vise à « générer une plus grande adhésion au calendrier vaccinal régulier en simplifiant le nombre de vaccins administrés » et à favoriser la vaccination des enfants qui n’ont pas encore reçu toutes les doses nécessaires.
« L’objectif est de simplifier le processus pour les familles et d’améliorer la couverture vaccinale, en particulier chez les enfants qui n’ont pas encore bénéficié d’une vaccination complète. »
Minsa
Le nouveau schéma vaccinal prévoit l’administration de trois doses du vaccin hexavalent à intervalles réguliers : à 2 mois, 4 mois et 6 mois. Une dose de rappel sera également administrée pendant la deuxième année de vie de l’enfant, afin de garantir une protection durable.
EFE | Actualités Venevision
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