Oslo est à la fois en pleine négociation budgétaire serrée et confrontée à des dépenses publiques étonnantes, tandis que les autorités norvégiennes gèrent des incidents divers allant d’un vol de drone à une affaire de coq bruyant.
Les négociations concernant le budget 2026, impliquant cinq partis politiques – le Parti travailliste au pouvoir, le Parti du centre, le Parti de la gauche socialiste, le Parti vert et le Parti rouge – touchent à leur fin. Aucune prolongation du délai initial, fixé au dimanche 30 novembre, n’a été accordée. Les discussions, lancées le 14 novembre, se poursuivent sans accord à ce stade.
Par ailleurs, la municipalité d’Oslo a dépensé plus de 20 millions de couronnes norvégiennes (environ 1,77 million d’euros) en café l’année dernière. Cette somme considérable inclut l’approvisionnement pour ses 55 000 employés, mais aussi pour les patients hospitalisés et les résidents des maisons de retraite. Selon la municipalité, 3,7 millions de couronnes (environ 326 000 euros) ont été consacrées au café pour les services de maisons de retraite et 4,7 millions de couronnes (environ 415 000 euros) pour les départements d’éducation. La mairie et d’autres services municipaux ont quant à eux dépensé 177 000 euros en café.
Un jeune Français d’une vingtaine d’années a été arrêté pour avoir fait voler un drone illégalement près de la forteresse d’Akershus, dans le centre d’Oslo. La zone est soumise à des restrictions strictes en matière de drones. Les agents de sécurité de la forteresse ont interpellé les deux personnes impliquées avant l’arrivée de la police. Les deux citoyens français ont affirmé ne pas connaître les réglementations en vigueur.
« Nous l’avons arrêté parce qu’il n’a aucun lien avec le pays et qu’il présente donc un risque de fuite », a déclaré à NRK Eirik Sannes, officier de police d’Oslo.
Enfin, un habitant de Narvik, dans le Nordland, a reçu l’ordre de réduire le bruit émis par son coq après les plaintes répétées d’un voisin. Ce dernier se plaignait que l’animal chantait tous les jours à 4h30 du matin, près de sa fenêtre. Le conseil municipal a décidé d’imposer des restrictions, interdisant au coq de faire du bruit entre 23 heures et 15 heures. Le propriétaire a la possibilité de faire appel de cette décision, ou de trouver une solution pour insonoriser l’animal.
