Publié le 2 novembre 2025 à 20h00. Malgré un ralentissement des faillites dans certains secteurs, les entreprises suédoises croulent sous les dettes fiscales reportées, une situation qui pourrait entraîner une nouvelle vague de défaillances.
- Les entreprises suédoises ont accumulé 12,2 milliards de couronnes suédoises (SEK) d’impôts différés.
- Plus d’un quart de milliard de couronnes a déjà été perdu suite à la faillite d’entreprises endettées.
- Une situation économique contrastée se dessine, avec des secteurs qui se stabilisent et d’autres confrontés à des difficultés croissantes.
L’analyse de Dun & Bradstreet révèle une fragilité persistante au sein du tissu économique suédois. Si certains secteurs montrent des signes d’amélioration, le poids des dettes fiscales reportées et des avis de paiement représente une menace sérieuse pour les entreprises aux liquidités déjà tendues.
Selon Henrik Hargéus, analyste commercial chez Dun & Bradstreet,
« Nous constatons une situation divisée dans la vie économique suédoise. Certaines industries montrent des signes de stabilisation, tandis que les avis de paiement se multiplient. Les paiements d’impôts différés ainsi que les avis de paiement créent une situation dans laquelle les entreprises dont les liquidités sont déjà sous pression risquent de se retrouver dans une situation d’urgence à l’échéance des paiements. »
Henrik Hargéus, analyste commercial chez Dun & Bradstreet
Cette accumulation de dettes fiscales pourrait donc provoquer une nouvelle augmentation des faillites d’entreprises suédoises, fragilisant davantage l’économie nationale. Les échéances de paiement imminentes constituent un point de vigilance majeur pour les entreprises les plus vulnérables.
Communiqué de presse de Dun & Bradstreet sur les dettes fiscales et les risques de faillite
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