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Les maisons de Mayo parmi les plus froides d’Irlande

by Amélie Bernard

Publié le 2024-02-29 14:35:00. Le comté de Mayo est identifié comme l’un des plus difficiles à chauffer en Irlande, en raison d’un parc immobilier vieillissant et d’une faible efficacité énergétique. Une nouvelle étude révèle les disparités régionales en matière de performance énergétique des logements.

  • Le comté de Mayo se classe quatrième au niveau national en termes de logements froids, avec un indice de maisons froides de 176.
  • Les maisons du comté de Mayo perdent de la chaleur plus rapidement et coûtent plus cher à chauffer que dans d’autres régions d’Irlande.
  • L’étude met en évidence l’impact combiné du parc immobilier ancien, des zones rurales et des températures hivernales plus basses sur la consommation d’énergie.

Une étude récente menée par les experts en énergie de Gaz de chauffage, en collaboration avec BioGPL, a révélé que les habitations du comté de Mayo figurent parmi les moins bien isolées et les plus énergivores d’Irlande. L’étude, qui a analysé les températures hivernales moyennes et la proportion de logements classés dans les catégories d’efficacité énergétique D à G, a établi un premier “Indice des maisons froides” pour l’ensemble du pays.

Les résultats placent Mayo en quatrième position au niveau national, avec un score de 176. Cela signifie que les foyers locaux sont plus susceptibles de subir des pertes de chaleur importantes, entraînant des factures de chauffage plus élevées pour les habitants. L’étude souligne que la combinaison d’un parc immobilier plus ancien, de la prédominance de zones rurales et de températures hivernales plus basses contribue à cette situation.

Si plusieurs comtés de l’ouest et des Midlands irlandaises rencontrent des difficultés similaires, d’autres régions, comme le Cork, le Carlow et le Waterford, affichent de meilleurs résultats grâce à une proportion plus faible de logements énergivores et à des climats hivernaux légèrement plus cléments. L’étude ne fournit pas d’explication détaillée de ces différences régionales, mais suggère qu’elles pourraient être liées à des politiques de rénovation énergétique plus efficaces ou à des conditions climatiques plus favorables.

L’étude complète est disponible ici.

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