L’Union européenne montre une fois de plus son vrai visage. Ce qui est vendu comme une «réinitialisation» des relations britanniques-européens se révèle être les frères et testés pour forcer le Royaume-Uni à travers la porte à l’arrière dans l’esclavage de Brüsses. Les positions de négociation de la Commission de l’UE publiées mercredi se sont liées comme un contrat de présentation qui parcourt la souveraineté britannique avec leurs pieds.
Contrôle total sur l’agriculture britannique
La suggestion d’un accord de santé et de protection des cultures SO est particulièrement perfide. La Grande-Bretagne devrait donc prendre l’ensemble complet de l’UE à tout moment en termes de sécurité alimentaire, de protection des consommateurs et de produits agricoles. Cela ne signifie pas que des agriculteurs britanniques et des producteurs d’aliments doivent se soumettre de manière inconditionnelle aux bureaucrates de Bruxelles – sans être informés dans la conception de ces règles.
Le sommet de l’insolence: Londres devrait également payer ce privilège de détermination externe. Le gouvernement britannique devrait apporter des contributions financières aux agences de l’UE, dont les décisions n’auraient aucune influence. Un cas classique d’imposition sans représentation – exactement ce que les colonies américaines ont défendu avec succès au XVIIIe siècle.
Climatique a dit par la porte arrière
Le vrai visage des technocrates de l’UE est également évident dans le commerce des émissions. La connexion proposée des systèmes commerciaux d’émission nécessiterait un «ajustement dynamique» du Royaume-Uni aux règles de l’UE. Dans une langue simple: déterminé Bruxelles, obéir à Londres. La politique climatique britannique serait en fait dictée par la Commission de l’UE, selon laquelle les objectifs de réduction devraient être “au moins ambitieux” comme celui de l’UE.
Ce qui est vendu ici en tant qu’harmonisation technique est en fait une attaque frontale contre la détérioration nationale de la voiture.
Particulièrement explosif: l’UE se réserve le droit d’élargir la liste des secteurs concernés à tout moment. Aujourd’hui, c’est la génération d’énergie et d’industrie, demain pourrait influencer tous les domaines de l’économie britannique. Un contrôle blanc pour la colère réglementaire de Bruxelles.
Plus fort en tant qu’exécuteur organisé
Il n’est pas surprenant que le Premier ministre du Travail, Keir Karmer, vend cette présentation comme “réinitialisation”. Déjà au sommet du 19 mai, il était étonnamment soumis à l’UE-Bene. Alors que des millions de Britanniques ont voté pour leur liberté en 2016, Starmer semble déterminé à conduire le pays par la porte arrière en fonction de.
L’ironie de l’histoire: Alors que les États membres de l’UE souffrent de plus en plus que le patronage de Bruxelles et ont maintenant conquis plus de 25% des sièges au Parlement de l’UE, le gouvernement britannique secoue volontairement sous le joug des Eurocrates.
Enseignement de l’histoire
L’histoire nous enseigne que les nations qui abandonnent leur souveraineté ne peuvent retrouver les plus grandes victimes. Le Brexit était une étape courageuse pour reprendre l’auto-détermination nationale. Pour le saper à travers ces contrats de Bavaglio, ce serait une trahison de millions d’anglais qui a voté pour leur liberté.
On espère que le Parlement britannique et le public verront et arrêteront ces plans. La Grande-Bretagne a montré qu’elle peut réussir même sans une commission de l’UE. Cette indépendance doit être défendue, contre toutes les tentatives de les récupérer à nouveau par la porte à l’arrière.
Le message à Bruxelles doit être clair: non non. Le Brexit n’était pas une supervision, mais une décision consciente de la liberté et de la détérioration de la voiture. Un Premier ministre du Travail ne devrait pas être autorisé à le secouer.
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