Publié le 25 novembre 2025 à 16h32. Le président français Emmanuel Macron s’est dit optimiste quant à la possibilité de progrès significatifs vers la paix en Ukraine, alors que les États-Unis et Kiev ont élaboré un nouveau projet d’accord de paix en 19 points.
- Emmanuel Macron estime qu’il est “enfin possible de faire de réels progrès vers une paix réelle” entre l’Ukraine et la Russie.
- Un nouvel accord de paix en 19 points a été élaboré conjointement par les États-Unis et l’Ukraine, les questions les plus sensibles étant laissées à la discrétion des présidents des deux pays.
- Le secrétaire d’État américain Marco Rubio rejoindra la “coalition des déterminés”, un groupe de soutien à l’Ukraine.
Lors d’une réunion virtuelle de la “coalition des déterminés” – un groupe de pays engagés à soutenir l’Ukraine – le président Macron a exprimé son optimisme prudent. Il a toutefois souligné que des garanties de sécurité robustes, allant au-delà de simples déclarations d’intention, sont indispensables pour parvenir à une paix durable.
« Mais la condition absolue pour une paix durable est une série de garanties de sécurité très fortes, et pas seulement des garanties sur le papier. »
Emmanuel Macron, président français
Parallèlement, des négociations se sont déroulées à Genève entre les États-Unis et l’Ukraine, aboutissant à l’élaboration d’un projet d’accord de paix comprenant 19 points. Selon Caroline Levitt, attachée de presse de la Maison Blanche, des “progrès significatifs” ont été réalisés, bien que quelques “détails irritants mais pas insurmontables” restent à régler.
« Nous avons fait des progrès significatifs vers un accord de paix, mais il y a quelques détails irritants mais pas insurmontables. »
Caroline Levitt, attachée de presse de la Maison Blanche
L’adhésion prochaine du secrétaire d’État américain Marco Rubio à la “coalition des déterminés” témoigne de l’engagement continu des États-Unis dans la recherche d’une solution pacifique au conflit.
Les points les plus délicats de l’accord de paix ont été laissés à la discrétion des présidents ukrainien et russe, laissant entrevoir la nécessité de concessions mutuelles pour parvenir à un règlement global.
