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Mise à jour du lundi matin 29/12/25 – HIStalk

La gouverneure de l'État de New York, Kathy Hochul, a opposé son veto à un projet de loi visant à renforcer la protection des données de santé, tandis qu'une enquête fédérale révèle des accusations de fraude massive dans…

Mise à jour du lundi matin 29/12/25 – HIStalk

La gouverneure de l’État de New York, Kathy Hochul, a opposé son veto à un projet de loi visant à renforcer la protection des données de santé, tandis qu’une enquête fédérale révèle des accusations de fraude massive dans une clinique new-yorkaise. Ces événements, parmi d’autres, illustrent les défis croissants en matière de confidentialité des données et d’intégrité dans le secteur de la santé.

Le projet de loi, connu sous le nom de New York Health Information Privacy Act, aurait imposé aux entreprises traitant des informations de santé d’obtenir le consentement explicite des utilisateurs avant de stocker ou de vendre ces données. Il englobait un large éventail de sources, notamment les applications mobiles, les dispositifs connectés, la télésanté et les informations fournies par les employeurs. Cependant, la gouverneure Hochul a jugé que cette définition trop large risquait d’englober des données non directement liées à la santé, d’imposer des contraintes coûteuses et complexes aux entreprises, et de freiner l’innovation.

Par ailleurs, une enquête du grand jury fédéral a mis en accusation Violetta Mailyan, médecin propriétaire d’une clinique, pour avoir prétendument facturé à Medicare 45 millions de dollars (environ 37,5 millions d’euros) pour des injections de Botox médicalement inutiles, voire jamais administrées. Selon les procureurs, la clinique a facturé des prestations pendant des périodes où elle était fermée, lorsque le Dr Mailyan était à l’étranger, et même à une date où un patient bénéficiaire de Medicare était incarcéré. Elle est également accusée d’avoir entravé l’enquête en soumettant des dossiers médicaux falsifiés.

Dans d’autres nouvelles, le New York Times a publié un article sur le National Kidney Registry (NKR), une organisation qui facilite les transplantations rénales. L’article révèle que le NKR transfère une part importante de ses revenus annuels – collectés principalement grâce aux frais d’hospitalisation – à des sociétés technologiques et des holdings à but lucratif créées par son fondateur et PDG, Garet Hil. En 2023, le NKR a généré un chiffre d’affaires de 69 millions de dollars (environ 61,5 millions d’euros) et a versé 8,2 millions de dollars (environ 7,3 millions d’euros) à la société de Hil, après lui avoir vendu sa partie commerciale pour 2,6 millions de dollars (environ 2,3 millions d’euros).

Une étude récente menée par Linus Health, et validée par des pairs, suggère que des évaluations cognitives numériques basées sur l’intelligence artificielle pourraient détecter des signes précoces de la maladie d’Alzheimer, parfois des années avant l’apparition des symptômes cliniques. Cela pourrait permettre d’identifier plus rapidement les personnes qui devraient subir des tests de biomarqueurs sanguins.

Enfin, des lecteurs ont contribué à des dons à l’organisation Donors Choose, permettant de financer plusieurs projets éducatifs, notamment l’achat d’outils d’apprentissage visuel pour des classes d’algèbre et de géométrie à Oklahoma City, du matériel STEAM pour une école primaire également à Oklahoma City, des casques pour une école primaire à Burlington, en Caroline du Nord, et du matériel de manipulation mathématique pour un collège à Charlestown, dans le Massachusetts.

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À propos de l’auteur: Sophie Martin

Sophie Martin suit les sujets de santé, de prévention, de recherche médicale et de politiques publiques. Ses articles rappellent les limites de l’information générale et encouragent la consultation de professionnels qualifiés.