Publié le 3 novembre 2023 17:32:00. OpenAI a démenti des informations circulant sur les réseaux sociaux selon lesquelles ChatGPT ne serait plus en mesure de fournir des conseils juridiques ou médicaux, suite à une mise à jour de sa politique d’utilisation.
- OpenAI affirme que le comportement de ChatGPT n’a pas été modifié par la récente mise à jour de sa politique d’utilisation.
- La société précise que son chatbot n’a jamais été conçu pour remplacer un avis professionnel en matière juridique ou médicale.
- La mise à jour de politique, datée du 29 octobre, ne fait que réaffirmer des règles déjà en vigueur concernant la fourniture de conseils nécessitant une expertise spécifique.
Des rumeurs, rapidement diffusées sur les réseaux sociaux, laissaient entendre que ChatGPT avait cessé de donner des conseils dans les domaines de la santé et du droit. Ces allégations ont été jugées infondées par Karan Singhal, responsable de l’intelligence artificielle dédiée à la santé chez OpenAI. Sur son compte X, il a déclaré :
« Ces affirmations ne sont pas vraies. »
Karan Singhal, responsable de l’IA en santé chez OpenAI
M. Singhal a précisé que ChatGPT a toujours été présenté comme un outil d’aide à la compréhension de l’information, et non comme un substitut à un professionnel qualifié.
« ChatGPT n’a jamais remplacé les conseils professionnels, mais il continuera d’être une excellente ressource pour aider les gens à comprendre les informations juridiques et de santé. »
Karan Singhal, responsable de l’IA en santé chez OpenAI
Cette clarification intervient suite à un message, aujourd’hui supprimé, publié par la plateforme de paris Kalshi, qui affirmait que ChatGPT ne fournirait plus de conseils de santé ou juridiques.
La mise à jour de la politique d’utilisation d’OpenAI, accessible ici, interdit explicitement l’utilisation de ChatGPT pour fournir des conseils personnalisés nécessitant une licence professionnelle, tels que des conseils juridiques ou médicaux, sans l’intervention d’un professionnel agréé. Cette interdiction n’est pas nouvelle, selon OpenAI. Elle est similaire à la politique d’utilisation précédente de ChatGPT, qui interdisait déjà les activités susceptibles de porter préjudice à la sécurité, au bien-être ou aux droits d’autrui, notamment la fourniture de conseils personnalisés dans les domaines juridique, médical ou financier sans l’avis d’un expert qualifié et sans divulguer les limites de l’assistance de l’IA.
OpenAI a récemment unifié ses politiques d’utilisation, passant de trois politiques distinctes (une générale, et deux spécifiques à ChatGPT et à l’API) à une liste unique de règles. Selon le journal des modifications, cette unification vise à établir un ensemble de politiques universelles pour tous les produits et services de l’entreprise, sans pour autant modifier les règles existantes.
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