Le mardi 1er juillet, deux couples ont comparu, devant le tribunal pénal FOIX pour avoir éduqué leurs enfants à la maison sans autorisation, revendiquant un projet éducatif alternatif et dénonçant une école républicaine “Marche ou Crève”.
Ils ont patiemment attendu leur tour dans la partie inférieure de la salle d’audience, un dossier lourd en main. Quentin * et Marie *, 37 et 36 ans, les propriétaires d’un centre équestre près de Mirepoix, ont été jugés le mardi 1er juillet pour ne pas avoir instruit six de leurs huit écoliers. Seul l’homme âgé, qui est entré à l’université, a rejoint une usine d’éducation publique. “Un choix de vie” s’est tourné vers l’enseignement de la maison, même si le couple, sage à la barre, n’a pas obtenu l’autorisation nécessaire de l’Académie. “C’est un projet éducatif qui est proche de notre cœur qui leur offre un bon niveau scolaire et un bon niveau équhétique et artistique. Si nous suivons la décision de l’Académie, nous devrions arrêter le projet et annuler l’inscription au centre équestre. Si les personnes âgées n’avaient pas pratiqué l’école à la maison, il n’aurait pas ce niveau de chevaux à cheval. Et cette condition de l’avenir”, expliquait le couple, expliquait qu’il n’avait pas reçu le couple. Un sujet qui a fait les dates de prévention des faits à feuilles caduques, forçant le procureur à demander, malgré lui, le libère. Le couple doit être évoqué à nouveau, avec les bonnes dates cette fois.
“Une école ou connectée”
Olivier * et Clémentine *, 54 et 51 ans, leur succèdent à la barre pour les mêmes faits, avec un fichier de plus en plus souvent en main. Parce que si l’on disait que le premier n’était “pas très fort pour les documents”, ce dernier a accumulé une documentation importante, leurs pas, leur parcours judiciaire et beaucoup de documents trop souvent loin de la question juridique pour laquelle ils ont été jugés.
«L’éducation nationale met en danger nos enfants. Nous nous sentons beaucoup plus capables de l’école républicaine actuellement. […] Nos filles vivent sur le rythme circadien, avec de la lumière. S’ils vont à l’école, ils devraient prendre le bus à 7 heures du matin. C’est inimaginable, ce serait même irresponsable, “le père a dénoncé, insoutenable devant les juges”. C’est seulement que l’administration ne s’impose pas. “Parce que s’ils dénoncent” une école ou une marche d’éclatement “, ils n’ont pas l’autorisation de l’Académie pour l’éducation de leurs deux enfants à la maison.
Les faits “sont même revendiqués”
“Les faits sont reconnus, ils sont même revendiqués. […] La loi n’a de force que si elle est légitime à leurs yeux. Si tout le monde applique cette logique, il n’y a plus d’état de droit “, a observé le procureur”. Le procureur connaît mal son dossier “, a déclaré son père, parmi les déclarations politiques, les études sur les mérites de l’école à la maison et les critiques animées de l’éducation nationale. Un comportement qui a agacé les magistrats. Après avoir délibéré, ils ont condamné Olivier et Clémentine suspendu.
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