Home AffairesRachel Reeves n’a nulle part où se tourner alors que les hausses fiscales coûtent la trésorerie en espèces | Finance personnelle | Finance

Rachel Reeves n’a nulle part où se tourner alors que les hausses fiscales coûtent la trésorerie en espèces | Finance personnelle | Finance

by Amélie Bernard

Le chancelier est pris entre un rocher, un endroit dur, un grand gros rocher et un éventail cruel de pointes fiscales. Elle est dans un lien total, et son dernier itinéraire de sortie vient d’être scellé.

La main-d’œuvre est sur le point d’emprunter 170 milliards de livres sterling cette année. Loin de diminuer, le déficit budgétaire annuel augmente. Notre dette nationale de 2,85 milliards de livres sterling courira bientôt au-delà de 3 mètres et ne s’arrêtera pas là.

Reeves a hérité d’un gâchis et a aggravé les choses. Elle a tué la croissance en faisant de la randonnée des impôts, en détruisant des emplois, en empruntant des milliards, en effrayant les tentatives riches et bâclées de réduire les dépenses du secteur public.

L’économie a diminué en avril et mai. Les prévisionnistes ont abaissé les perspectives de croissance pour 2025 et au-delà. Qui approfondit le trou noir fiscal.

Alors, que peut-elle faire? Elle avait quatre façons de sortir de cela, mais ils ont été fermés un par un. Maintenant, sa position de secours a également disparu.

La première était de réduire les dépenses d’État. Après Rébellion sur les prestations d’invaliditéle travail de la main-d’œuvre ne le permettra pas. Au lieu de cela, les dépenses sont plus susceptibles de monter, avec Donald Trump nous forcer à labourer davantage.

Sa deuxième option serait d’emprunter plus. Ce n’est plus possible non plus. Elle a déjà emprunté 50 milliards de livres sterling de plus que prévu depuis son entrée en fonction.

En mai, le FMI a averti que Reeves avait «un espace limité» pour plus En raison de la dette élevée du Royaume-Uni et des coûts d’emprunt élevés.

Je ne peux pas dépenser, je ne peux pas emprunter. Ses deux premiers itinéraires d’évasion sont tous deux bloqués. Alors, que reste-t-il?

Pour rassurer les marchés, Reeves a imposé deux règles budgétaires strictes. L’un dit que la dette nationale doit baisser en part du PIB sur cinq ans. L’autre déclare que les dépenses quotidiennes doivent être financées par les impôts, et non pour emprunter.

Timer avec ceux-ci ne sera pas facile, étant donné que Reeves les a appelés «non négociables». Si elle les fouille, elle risque une répétition de la fusion du marché des obligations de Truss Liz. Reeves ne voudra pas Son propre moment de laitue humide.

Donc, Reeves ne peut pas dépenser, ne peut pas emprunter, ne peut pas hacher ses règles fiscales. Cela laisse toujours un quatrième et dernier levier: plus de taxe.

Paul Johnson, directeur de l’Institute for Fiscal Studies, estime qu’elle ira pour cela. Il dit que plus de hausses fiscales sont «presque inévitables».

Mais il y a aussi un problème ici. De nouveaux chiffres publiés cette semaine montrent que de nouvelles augmentations d’impôts peuvent désormais réduire les revenus du Trésor plutôt que de les augmenter.

Dans son budget d’octobre 2024, Reeves a fait une hausse des taux d’impôt sur les gains en capital (CGT). Le résultat? Les revenus se sont effondrés.

Au premier semestre de 2025, les reçus du CGT sont tombés à 11,8 milliards de livres sterling, contre 13,5 milliards de livres sterling un an plus tôt. C’est une chute de 1,7 milliard de livres sterling.

L’expert fiscal Shaun Moore à Quilter l’a qualifié de «retour de feux de politique». Les investisseurs détiennent simplement des actifs tels que des biens ou des entreprises ou une restructuration pour éviter de payer plus de CGT.

Reeves est tombé sur une vérité que l’économiste Arthur Laffer a découvert en 1974. Trop taxes et les gouvernements en reçoivent moins. Cela s’appelle la courbe Laffer, et le travail l’a traversé.

Cela tue également un fantasme de gauche chéri, qu’une taxe sur la richesse permettra d’économiser la journée.

Les militants rêvent d’un prélèvement annuel de 2% sur des actifs de plus de 10 millions de livres sterling. Mais comme le note Moore, l’évitement de CGT montre que les riches bougeront simplement leur argent ou se déplaceront à l’étranger.

Le retrait du statut non domestique a déjà déclenché un exode lent. Une taxe sur la richesse accélérerait cela.

Reeves est maintenant dans une liaison quadruple. Je ne peux pas couper, ne peut pas emprunter, ne peut pas assouplir les règles et ne peut pas se frayer un chemin.

Elle est entrée dans une boucle de destin où chaque option fait plus de mal que de bien.

La seule façon dont elle peut augmenter suffisamment d’impôt est de faire de la hausse de l’un des trois grands: l’impôt sur le revenu, l’assurance nationale ou la TVA. Ils sont plus difficiles à esquiver.

Mais encore une fois, il y a un énorme obstacle: l’engagement du manifeste du travail de ne pas les toucher. Les électeurs ne pardonneront jamais cela.

Reeves est piégée: par l’économie, par les marchés obligataires, par ses députés d’arrière-ban et par ses propres promesses.

Il n’y a aucun moyen de sortir. Cela ne peut pas bien finir. Pour Reeves ou pour nous.

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2025-07-27 07:44:00

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