Home Technologie et scienceTest du volant Logitech RS50 – le successeur de la légende immortelle

Test du volant Logitech RS50 – le successeur de la légende immortelle

by Thomas Caron

Publié le 8 janvier 2026 15h00. Logitech s’attaque au marché des volants à entraînement direct avec son nouveau modèle RS50, une technologie autrefois réservée aux produits haut de gamme. Ce test explore si le constructeur parvient à démocratiser cette technologie sans compromettre l’expérience de simulation.

  • Le Logitech RS50 se présente comme une alternative plus abordable aux volants à entraînement direct existants.
  • L’auteur revient sur son histoire avec les volants de jeu, de ses premières expériences sur PC dans les années 90 à l’acquisition de modèles plus performants au fil du temps.
  • Le RS50 se distingue par son montage relativement simple, son poids conséquent et la qualité de sa couronne en cuir.

L’histoire commence il y a six mois, lorsque le testeur a reçu un premier volant à entraînement direct. Après avoir été impressionné par un modèle Thrustmaster, il était curieux de voir comment Logitech aborderait cette technologie. L’auteur se souvient avec nostalgie de ses premières expériences de simulation automobile, débutées avec le jeu Test Drive en 1987 sur un PC de location. Il évoque l’excitation ressentie en découvrant le réalisme de ce jeu, où l’alignement sur la piste était primordial.

En 1999, l’acquisition d’un premier ordinateur personnel (un Celeron 366 avec 64 Mo de RAM et une carte Riva TNT) a marqué un tournant. Son père lui a demandé ce qu’il souhaitait faire avec cette nouvelle machine, espérant peut-être qu’il se lancerait dans la programmation. Mais l’auteur avait d’autres ambitions : il voulait jouer à Grand Prix 2 de Microprose, puis à Need For Speed et Porsche Unleashed, ce dernier titre restant à ce jour son préféré de la série.

Son premier volant, un modèle simple de Genius, a été acquis grâce à un job d’été. Il se souvient des plastiques grinçants et des potentiomètres fragiles, mais aussi du progrès significatif par rapport à l’utilisation d’un joystick. Plus tard, pendant ses années de lycée, il a investi dans un Logitech MOMO d’occasion, découvrant ainsi le retour de force. Il souligne la durabilité surprenante de ce modèle, malgré son utilisation intensive.

Ces dernières années, des volants dotés de la technologie Direct Drive, c’est-à-dire dotés d’un moteur à retour de force directement dans l’axe, ont commencé à apparaître sur le marché. En général, il s’agit d’une technologie haut de gamme pour laquelle les fabricants paient largement. Thrustmaster a essayé de l’introduire dans les eaux grand public. Et le résultat de l’intégration du Direct Drive n’a pas seulement laissé une impression.

L’auteur se souvient également d’un volant testé précédemment, présenté comme le successeur du MOMO, qui l’avait immédiatement séduit par ses trois pédales, son levier de vitesses en H et ses commandes métalliques. Il s’agissait du Logitech G25, qu’il considère comme la plus grande surprise de sa carrière de testeur. Il a ensuite acquis le modèle amélioré, le G27, qu’il utilise encore aujourd’hui. Même après avoir testé des volants plus récents et plus chers, il a toujours apprécié de revenir à la fiabilité du G27.

Le RS50 est arrivé dans deux cartons, l’un contenant le volant, l’autre les pédales. L’emballage est rationnel, privilégiant le carton au polystyrène. L’auteur, qui travaille dans la logistique, apprécie cette attention portée à l’optimisation des matériaux d’emballage. Le montage du RS50 est simple, même plus facile que celui du Thrustmaster T598 testé précédemment. Il regrette cependant que les instructions soient uniquement présentes sur la boîte en carton et qu’il n’y ait pas de feuille de papier supplémentaire.

Le volant est lourd et respire la qualité. La couronne en cuir est particulièrement agréable au toucher, comparable à celle des volants de voitures particulières. Un détail esthétique, une bande de cuir blanc, est présent en partie haute, bien qu’inutile pour les utilisateurs de réalité virtuelle. Les 13 boutons et les deux commandes rotatives offrent une grande variété de possibilités de configuration. L’auteur a mis un peu de temps à s’habituer aux commandes rotatives, mais il apprécie que Logitech n’ait pas cherché à innover de manière excessive et qu’il ait conçu des commandes accessibles aux doigts humains. Il mentionne également le petit afficheur sur la base, permettant de régler la puissance ou la plage de tours, ainsi que la bande LED pour la visualisation des tours.

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