Washington, 7 janvier 2026 – Donald Trump a mis en garde les républicains de la Chambre des représentants contre un possible revers lors des élections de mi-mandat de novembre, affirmant qu’une perte de contrôle de la Chambre pourrait entraîner une procédure de destitution à son encontre. Le président américain a insisté sur l’importance cruciale de conserver la majorité républicaine pour éviter toute initiative visant à le faire partir.
- Donald Trump craint une procédure de destitution s’il perd le contrôle de la Chambre des représentants.
- Le président a exhorté les États contrôlés par les républicains à manipuler les circonscriptions électorales pour favoriser son parti.
- Les élections de mi-mandat de novembre porteront sur les 435 sièges de la Chambre et les 33 sièges du Sénat.
S’adressant aux législateurs républicains lors d’une réunion à Washington, DC, le président Trump a exprimé sa conviction qu’une défaite aux élections de mi-mandat ouvrirait la voie à une accusation formelle.
« Vous devez gagner les élections de mi-mandat parce que, si nous ne gagnons pas les élections de mi-mandat, ce sera tout simplement… je veux dire, ils vont trouver une raison pour me destituer. Je serai mis en accusation. »
Donald Trump, président des États-Unis
La Chambre des représentants dispose du pouvoir constitutionnel de mettre en accusation le président et d’autres hauts fonctionnaires pour des motifs tels que la trahison, la corruption ou d’autres « crimes et délits graves ». Une fois mis en accusation, le président est ensuite jugé par le Sénat, où une condamnation nécessite une majorité des deux tiers des voix.
Les élections de novembre prochain détermineront la composition des 435 sièges de la Chambre des représentants, élus dans des circonscriptions définies par chaque État en fonction de sa population, ainsi que les 33 sièges du Sénat, pourvus lors d’élections à l’échelle de l’État.
Dans une stratégie controversée, Trump a encouragé les États dirigés par les républicains à redessiner les cartes des circonscriptions du Congrès afin de favoriser les candidats de son parti. Cette pratique, connue sous le nom de gerrymandering, est critiquée pour son caractère antidémocratique. Le Texas, le Missouri et la Caroline du Nord ont déjà adopté de nouvelles cartes électorales dans cette optique, renforçant ainsi les chances des républicains.
