Washington D.C. est sous le choc après une attaque mortelle près de la Maison Blanche. L’incident, survenu le 27 novembre 2025, a conduit l’administration Trump à annoncer une série de mesures drastiques concernant l’immigration, notamment une suspension des demandes liées à l’Afghanistan.
Selon des informations rapportées par le Guardian, un membre de la Garde nationale, Sarah Beckstrom, a été tué et un autre, Andrew Wolfe, grièvement blessé lors de l’agression. Le suspect, identifié comme Rahmanullah Lakanwal, un ressortissant afghan entré aux États-Unis en 2021 lors du retrait des troupes américaines d’Afghanistan, a été interpellé.
La CIA a révélé que Lakanwal avait collaboré avec des unités militaires soutenues par les États-Unis, soulevant des questions sur les failles potentielles du système d’immigration. Le président Trump a immédiatement réagi à cette tragédie, insistant sur la nécessité d’un contrôle plus strict de l’immigration pour garantir la sécurité nationale et l’ordre public.
« Cette tragédie nous rappelle une fois de plus que nous devons contrôler strictement les immigrants pour assurer la sécurité nationale et l’ordre social », a déclaré le président Trump.
Dans les 24 heures suivant l’attaque, l’administration Trump a annoncé trois mesures immédiates : la suspension du traitement des demandes d’immigration en provenance d’Afghanistan, le lancement d’un examen complet par le Département de la Sécurité intérieure des dossiers d’asile approuvés sous l’administration Biden, et une évaluation au cas par cas des cartes vertes pour les ressortissants de « pays préoccupants » par l’USCIS.
Le président Trump a également exprimé son intention d’aller plus loin, en proposant une « pause permanente » de l’immigration en provenance de ce qu’il a qualifié de « pays du tiers monde ». Il a souligné la nécessité de stabiliser le système d’immigration avant de pouvoir envisager de nouvelles admissions.
« Nous devons d’abord ramener le système d’immigration à un état gérable », a-t-il déclaré dans un message publié sur les réseaux sociaux. Il a également évoqué une « migration inversée » pour soulager la pression sur le système.
Parmi les mesures envisagées par l’administration, on retrouve la suppression de certaines prestations fédérales pour les non-citoyens, le rejet des demandes qui ne constitueraient pas un « atout net » pour les États-Unis, et la révision des dossiers d’entrée susceptibles de présenter un risque pour la sécurité nationale. La révocation de la citoyenneté des immigrants ayant gravement porté atteinte à la sécurité intérieure est également à l’étude.
Le président Trump a également mis en lumière les tensions observées dans certaines régions du Minnesota en raison de l’afflux d’immigrants somaliens, suggérant que des programmes tels que le statut de protection temporaire (TPS) devraient être réévalués.
Si les partisans du président Trump saluent une réponse ferme face à des problèmes systémiques de longue date, ses détracteurs dénoncent un discours trop radical. Néanmoins, dans un contexte de préoccupations croissantes en matière de sécurité, certains estiment que ces mesures pourraient renforcer la défense nationale.
Les politiques d’immigration restrictives de Trump, similaires à l’interdiction de voyager de son premier mandat, pourraient à nouveau faire l’objet de contestations juridiques. Cependant, le président a affirmé qu’il continuerait à œuvrer pour une réforme du cadre juridique afin de garantir que les États-Unis puissent « décider qui peut venir et qui peut rester ».
Le Conseil des affaires publiques musulmanes (CAIR) a appelé à la prudence et à éviter les réactions émotionnelles, tout en reconnaissant la nécessité d’un réexamen des dossiers individuels, ce qui rejoint en partie l’insistance de Trump sur le renforcement du système.
