Publié le 22 novembre 2025 à 03:21:00. Donald Trump a annoncé son intention de s’entretenir prochainement avec Nicolás Maduro, dans un contexte de tensions croissantes entre les États-Unis et le Venezuela suite à un déploiement militaire américain dans les Caraïbes.
- Le président américain prévoit de tenir une conversation téléphonique avec son homologue vénézuélien, sans pour l’instant révéler le contenu de cet échange.
- Les spéculations concernant une possible intervention militaire américaine au Venezuela s’intensifient, notamment après des opérations navales controversées dans la région.
- Washington a récemment détruit une vingtaine d’embarcations, faisant plus de 80 victimes, au nom de la lutte contre le trafic de drogue.
Donald Trump a déclaré ce vendredi qu’il allait contacter Nicolás Maduro “dans un avenir pas trop lointain” pour lui transmettre “quelque chose de très précis”. Interrogé sur la radio Fox, le président américain s’est montré évasif sur la nature de cette communication.
« Je lui parlerai dans un avenir pas trop lointain, mais je ne peux pas vous dire ce que je vais lui dire. Je ne le fais pas. Peut-être que d’autres hommes politiques le feront. Je ne peux pas le faire. »
Donald Trump, président des États-Unis
Lorsqu’il a été question d’un éventuel exil de Maduro, Trump a préféré ne pas divulguer les détails de sa future conversation.
Cette annonce intervient après que Trump ait déjà laissé entendre, il y a quelques jours, qu’une discussion directe avec le dirigeant vénézuélien était envisageable. La situation est d’autant plus tendue que les États-Unis ont renforcé leur présence militaire dans les Caraïbes, lançant une opération baptisée “Opération Lance du Sud” (Southern Lance). Cette opération a été marquée par la destruction d’une vingtaine de bateaux, entraînant la mort de plus de 80 personnes, sous prétexte de combattre le trafic de stupéfiants.
Le déploiement américain dans les Caraïbes suscite des inquiétudes régionales, comme le montre cette vidéo de Deutsche Welle qui analyse les tensions dans la région.
mg (efe, Reuters)
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