Un résident du comté de Yakima, dans l’État de Washington, a succombé à une forme grave de grippe aviaire le 1er novembre 2026, marquant le premier décès lié au virus H5N1 enregistré aux États-Unis cette année.
La victime présentait des antécédents médicaux. Elle avait été hospitalisée pour une severe illness,
selon les autorités sanitaires locales rapportées par ABC News.
L’enquête sanitaire a établi que le patient avait été exposé à des bovins infectés par le virus de la grippe aviaire.
Le virus circule dans les troupeaux
Depuis le 8 octobre 2026, l’État de Washington a recensé 33 troupeaux de vaches laitières infectés par la souche H5N1.
Ce décès constitue la troisième fatalité humaine aux États-Unis depuis février 2024.
Plus de 70 cas au total ont été documentés par les Centers for Disease Control and Prevention sur la même période.
Andrew Pekosz est professeur et vice-président du département de microbiologie moléculaire et d’immunologie à la Johns Hopkins Bloomberg School of Public Health. L’analyse génétique démontre selon lui une activité continue de l’agent pathogène.
So, this all indicates that the virus continues to spread in dairy cows,
a-t-il indiqué à ABC News, précisant qu’il s’agit de la même souche virale active depuis plusieurs années.
La surveillance sanitaire s’organise
Le Yakima Health District suit activement les personnes ayant été en contact avec le défunt.
Un second individu présentant des symptômes légers après une exposition similaire à des bovins infectés a également été testé positif, sans nécessiter d’hospitalisation, d’après les données relayées par Ground.
Aucune transmission interhumaine n’a été mise en évidence.
La grippe saisonnière approche
Le Dr William Schaffner est professeur de médecine préventive au Vanderbilt University Medical Center.
Mais n’oubliez pas que la grippe persiste tout au long du mois de décembre, en janvier, en février et même au-delà. Il reste donc une grande partie de l’hiver à traverser, période pendant laquelle vous souhaitez bénéficier de toute la protection possible contre les formes graves que le vaccin peut offrir.
Dr. William Schaffner, professeur de médecine préventive au Vanderbilt University Medical Center