Home SantéUn panel de la ville recommande des fonds de subvention 2026 pour les prêts de réadaptation à domicile

Un panel de la ville recommande des fonds de subvention 2026 pour les prêts de réadaptation à domicile

by Sophie Martin

Publié le 18 décembre 2025. Le comité du logement et du développement communautaire d’Evanston a recommandé l’allocation de près de 1,7 million de dollars en subventions fédérales pour des programmes d’amélioration du logement et de revitalisation des quartiers à revenus modestes, dont une somme importante dédiée à la réhabilitation des habitations.

  • 661 000 $ seront alloués au programme de réhabilitation des logements, offrant des prêts sans intérêt aux foyers à faible revenu.
  • 1,7 million de dollars (provenant des subventions globales de développement communautaire) et 275 000 dollars (du programme HOME) seront investis dans les quartiers résidentiels à revenus faibles et modérés d’Evanston.
  • La ville cherche activement à promouvoir le programme de réhabilitation auprès des propriétaires éligibles, une liste d’attente auparavant limitée étant désormais plus accessible.

Le comité a approuvé la répartition de ces fonds fédéraux, qui proviennent des subventions globales de développement communautaire (CDBG) et du programme de partenariats d’investissement HOME. Ces programmes ciblent spécifiquement les quartiers résidentiels à revenus faibles et modérés d’Evanston. L’allocation finale de ces 1,7 million de dollars et des 275 000 dollars supplémentaires est soumise à l’approbation du Département américain du logement et du développement urbain (HUD) au milieu de l’année, puis au conseil municipal.

Parmi les projets déjà financés et qui continueront de bénéficier de ces fonds, on retrouve 600 000 $ pour l’amélioration des trottoirs et 200 000 $ pour les inspections du code du bâtiment dans les quartiers concernés. Cependant, l’élément central de cette recommandation est l’allocation de 661 000 $ au programme de prêts à la réhabilitation du logement, un dispositif de longue date de la ville.

Ce programme offre aux ménages à faible revenu des prêts sans intérêt d’environ 50 000 $ pour financer des améliorations essentielles à leur logement. Marion Johnson, superviseure du logement et des subventions, a précisé que le personnel avait contacté les personnes inscrites sur la liste d’attente, jugée « assez obsolète », et sélectionné les résidents toujours éligibles, qui sont désormais accompagnés par Community Partners for Affordable Housing.

« À ce stade, l’un des objectifs est de commercialiser activement le programme, voire même d’envoyer des mailings aux propriétés éligibles. Avant, nous avions une petite liste d’attente, mais pour le moment, elle est assez ouverte. »

Marion Johnson, superviseure du logement et des subventions

Les propriétés éligibles comprennent les maisons unifamiliales, les condominiums et les petits immeubles multifamiliaux situés dans les quartiers à faible revenu, appartenant à des ménages ou loués par des personnes dont les revenus ne dépassent pas 80 % du revenu médian régional. Le programme privilégie les travaux améliorant la santé et la sécurité, tels que le remplacement de toitures, les interventions sur les systèmes de chauffage, ventilation et climatisation (CVC), et l’amélioration de l’accessibilité, notamment par l’installation de rampes d’entrée.

Les prêts sont remboursables lorsque la propriété change de propriétaire, que ce soit par vente ou par héritage. Toutefois, les proches parents peuvent se requalifier pour reprendre le prêt s’ils répondent aux critères de revenus. Marion Johnson a souligné que les remboursements sont réinjectés dans le programme, assurant ainsi sa pérennité. Elle a également mis en garde contre la tentation de transformer ces prêts en subventions, ce qui réduirait considérablement la capacité du programme à aider un grand nombre de personnes.

« Nous ne pourrons tout simplement pas faire autant. Il s’agit de savoir si nous choisissons d’aider très, très peu de personnes, ou si nous avons la capacité de maintenir le programme un peu plus. Ce n’est pas une question facile. »

Marion Johnson, superviseure du logement et des subventions

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