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Une entreprise criminelle meurtrière liée au COVID à l’échelle nationale exige une enquête fédérale – CDM

Publié le 11 octobre 2025 19:05:00. Une enquête menée dans plusieurs États américains suggère des irrégularités graves concernant l'utilisation du Remdésivir pendant la pandémie de COVID-19, avec des allégations de violations de la loi RICO et de possibles…

Une entreprise criminelle meurtrière liée au COVID à l’échelle nationale exige une enquête fédérale – CDM

Publié le 11 octobre 2025 19:05:00. Une enquête menée dans plusieurs États américains suggère des irrégularités graves concernant l’utilisation du Remdésivir pendant la pandémie de COVID-19, avec des allégations de violations de la loi RICO et de possibles homicides hospitaliers.

  • Des examens dans sept États (Floride, Louisiane, Texas, Oklahoma, Missouri, Pennsylvanie et Arizona) ont révélé des pratiques potentiellement illégales liées à la prescription du Remdésivir.
  • Des primes financières auraient été versées aux hôpitaux pour encourager l’utilisation de ce médicament, même après que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en a déconseillé l’usage.
  • L’enquête pointe du doigt des responsables de plusieurs agences fédérales (CDC, CMS, NIAID, NIH, FDA) ainsi que Gilead Sciences, le fabricant du Remdésivir.

Des allégations graves de violations de la loi fédérale RICO (Racketeer Influenced and Corrupt Organizations Act) de 1970 ont été portées suite à des enquêtes menées dans plusieurs États américains. Ces enquêtes, menées par le cabinet d’avocats Vires Law Group, concernent des centaines de décès survenus dans les hôpitaux pendant la pandémie de COVID-19, que certains qualifient d’homicides.

Au cœur de ces allégations se trouve l’utilisation du Remdésivir, un médicament présenté comme une « contre-mesure couverte » contre le COVID-19. L’enquête suggère que des expéditions interétatiques de ce médicament ont été effectuées vers les hôpitaux du pays, accompagnées de primes financières importantes pour inciter à son utilisation continue, et ce, malgré les recommandations de l’OMS, qui en novembre 2020, a déconseillé son emploi pour traiter les patients atteints de COVID-19.

Les examens ont été menés dans les États de Floride, de Louisiane, du Texas, d’Oklahoma, du Missouri, de Pennsylvanie et d’Arizona. Les résultats de l’enquête texane et le dossier juridique déposé auprès du procureur général du Texas, ainsi que des témoignages de familles endeuillées, sont disponibles en ligne : https://diamondmindfoundation.org/justice/.

Les enquêteurs estiment que les actions des différents acteurs impliqués justifient une enquête fédérale approfondie pour violation de la loi RICO. Ils évoquent au moins deux « crimes sous-jacents » : la corruption et le meurtre.

Les personnes et entités potentiellement impliquées dans cette affaire incluent :

  • Les hauts fonctionnaires actuels et anciens des Centers for Disease Control (CDC), des Centres de services Medicare et Medicaid (CMS), de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID), des Instituts nationaux de la santé (NIH) et de la Federal Drug Administration (FDA).
  • Divers administrateurs et personnels hospitaliers dans les sept États mentionnés, ainsi que potentiellement dans d’autres États.
  • Les patients hospitalisés atteints de COVID-19 qui ont reçu du Remdésivir, en particulier ceux qui ont refusé le traitement et l’ont reçu sans leur consentement. La majorité de ces patients seraient décédés par la suite.
  • Gilead Sciences, Inc., le fabricant du Remdésivir.

En avril 2020, le Dr Anthony Fauci, ancien responsable du NIAID, avait déclaré que le Remdésivir deviendrait « la norme de soins » pour les patients atteints du COVID-19. Suite à cette annonce, le Remdésivir est devenu le principal médicament utilisé dans les hôpitaux américains pour traiter les patients atteints du virus, et ce, malgré les recommandations de l’OMS.

Des témoignages publics, notamment ceux de Robert F. Kennedy Jr., secrétaire américain à la Santé et aux Services sociaux, et du Dr David Martin, mettent en évidence la toxicité du Remdésivir et son potentiel à provoquer des défaillances rénales et d’autres complications pouvant entraîner la mort. Les déclarations de Robert F. Kennedy Jr. sont disponibles ici : https://t.co/KqtsycqpRQ. Le témoignage du Dr Martin devant la législature de l’État d’Oklahoma peut être visionné ici : https://rumble.com/embed/v5hirz1/#?secret=al5edirSPZ.

Selon les allégations, le CMS aurait versé des primes importantes aux hôpitaux pour chaque dose de Remdésivir administrée. Le Dr Peter McCullough décrit ces paiements comme étant très inhabituels dans une interview disponible ici : https://rumble.com/v5qbtcw-dr-peter-mccullough-remdesivir.html. Ces paiements seraient une forme de corruption visant à inciter les hôpitaux à administrer un médicament potentiellement dangereux.

Il est également allégué que des responsables du CDC, du NIAID, de la FDA et du NIH auraient reçu des redevances ou d’autres avantages financiers liés à l’utilisation généralisée du Remdésivir. Des sanctions et des primes auraient également été accordées au personnel hospitalier pour garantir le respect des protocoles de traitement du CDC.

Gilead Sciences, conscient de la toxicité potentielle du Remdésivir, aurait continué à accepter des paiements importants pour sa fabrication et sa distribution.

Les enquêteurs estiment que plus d’un million d’Américains sont décédés du COVID-19, et qu’environ 80 % de ces décès (soit 800 000 personnes) pourraient être liés à l’administration de Remdésivir dans les hôpitaux.

Pour plus d’informations sur cette affaire, vous pouvez contacter le Vires Law Group au 515 N. Flagler Drive, Suite 350, West Palm Beach, FL 33401, téléphone : 561-370-7383, site web : https://vireslaw.group.

Paul S. Gardiner est un ancien officier de l’armée américaine, vétéran du Vietnam et fervent patriote américain. Il est diplômé de l’Université de Caroline du Nord à Chapel Hill, de l’Université de l’Alabama et du US Army War College. Il a assisté le cabinet Vires Law dans sa recherche de justice pour les victimes d’homicides hospitaliers.

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À propos de l’auteur: Sophie Martin

Sophie Martin suit les sujets de santé, de prévention, de recherche médicale et de politiques publiques. Ses articles rappellent les limites de l’information générale et encouragent la consultation de professionnels qualifiés.