Publié le 14 octobre 2025 à 04h53. Frappée par de multiples maladies chroniques, une femme de Dortmund se bat pour sa santé et sa survie, nécessitant une aide financière urgente pour accéder à des traitements vitaux.
- Sarah Tiedemann, 34 ans, souffre de plusieurs maladies multisystémiques, dont le syndrome de fatigue chronique (SFC), le syndrome d’activation des mastocytes (MCAS) et la sensibilité chimique multiple (MCS).
- Une infection au Covid-19 en 2023 a considérablement aggravé son état de santé, entraînant une dégradation massive de son système immunitaire.
- Une campagne de collecte de fonds a été lancée pour financer des traitements coûteux, notamment des infusions et une procédure de purification du sang appelée inusphérésie, dont le coût s’élève à environ 2 500 euros par séance.
Sarah Tiedemann, autrefois une femme active et épanouie, vit aujourd’hui une existence isolée, contrainte de passer la plupart de son temps à l’extérieur, parfois même sous une tente, en raison de sa sensibilité extrême aux substances chimiques et aux odeurs. Avant de tomber malade, elle exerçait les professions d’orthophoniste et de nutritionniste, chantait dans une chorale et aimait se promener avec son chien. Ses projets d’avenir ont été brutalement interrompus par l’apparition de symptômes inexplicables il y a plus de dix ans, qui se sont considérablement aggravés après sa deuxième infection au coronavirus en 2023.
Le syndrome de fatigue chronique (SFC) dont souffre Sarah se manifeste par un épuisement profond et persistant, des douleurs, des troubles du sommeil et des difficultés de concentration, même après un effort minime. Le syndrome d’activation des mastocytes (MCAS) provoque des réactions de type allergique, telles que des éruptions cutanées, des problèmes digestifs et des troubles cardiovasculaires. La sensibilité chimique multiple (MCS), quant à elle, se traduit par une hypersensibilité aux produits chimiques courants, entraînant des maux de tête, des difficultés respiratoires et des réactions cutanées.
« Aujourd’hui, je vis presque complètement isolée », confie Sarah Tiedemann avec résignation. Elle est incapable de rester longtemps à l’intérieur de son domicile, car son corps réagit violemment aux substances, aux odeurs et à la qualité de l’air ambiant, provoquant des difficultés respiratoires, des problèmes circulatoires et des troubles neurologiques. La moindre source de stress peut la clouer au lit pendant des jours, la contraignant à lutter quotidiennement contre des douleurs chroniques, une faiblesse extrême et de graves problèmes gastro-intestinaux.
Malgré la gravité de sa situation, Sarah Tiedemann entrevoit une lueur d’espoir grâce à des traitements spécifiques qui pourraient lui permettre de reconstruire lentement son corps. Des infusions de fer, de vitamine C et de glutathion sont essentielles, tout comme l’inusphérésie, une technique de purification du sang qui élimine les substances inflammatoires et les toxines. Sarah a déjà entamé plusieurs séances d’inusphérésie et a ressenti les premiers signes positifs, notant une amélioration de ses symptômes.
Cependant, ces traitements sont extrêmement coûteux. Chaque séance d’inusphérésie représente une dépense d’environ 2 500 euros, et la caisse d’assurance maladie ne prend pas en charge ces frais. Sarah a besoin d’une dizaine de ces traitements, sans compter les perfusions, les analyses de laboratoire et les thérapies complémentaires, ce qui représente déjà un coût total d’environ 30 000 euros. Ses économies sont épuisées et elle s’endette de plus en plus. « Nous atteignons nos limites », témoigne Jutta, la mère de Sarah.
C’est pourquoi Sarah Tiedemann a lancé un appel public à l’aide. Sa famille espère non seulement lui permettre de survivre, mais aussi de retrouver une qualité de vie acceptable, de reprendre son travail, de retrouver ses amis et de retrouver le bonheur. Une campagne de collecte de fonds a été mise en ligne, avec un objectif intermédiaire de 9 000 euros et un objectif final de 30 000 euros.
À ne pas manquer
