Le taux de mortalité de la grippe Ebola en République Démocratique du Congo (RDC) a atteint 31,2 %, avec 1.406 cas confirmés et 438 décès enregistrés jusqu’au 30 juin, selon le ministère de la Santé. Les autorités ont également signalé une augmentation des cas dans les provinces de l’Ituri, du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, avec des cas identifiés dans les provinces voisines de Haut-Uele et de Tshopo, selon les rapports de l’Office de coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA). Une nouvelle structure de soins gratuit a été lancée à l’Ituri pour les déplacés, tandis que des mesures de prévention sont renforcées à travers le pays.
Le taux de mortalité et la propagation régionale
Le ministère de la Santé de la RDC a confirmé que le taux de mortalité lié à la grippe Ebola a atteint 31,2 %, avec 1.406 cas confirmés et 438 décès au 30 juin, selon l’article de TRT World. Cette situation s’aggrave avec l’extension de l’épidémie dans les provinces de l’Ituri, du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, où des cas ont été identifiés dans les provinces voisines de Haut-Uele et de Tshopo. L’OCHA a souligné que l’incapacité à établir la confiance dans les communautés continue d’entraver les interventions sanitaires, en particulier après l’incendie d’un établissement de santé à Bafwabango village, où un civil a été tué le 30 juin.

Les mesures de prévention sont renforcées à travers le pays. À Brazzaville, en République du Congo, des contrôles de santé ont été intensifiés aux points d’entrée, notamment à Brazzaville Beach et à l’aéroport international Maya-Maya, pour éviter l’introduction du virus, selon l’article de l’OMS. Des équipes de santé surveillent les voyageurs, effectuent des mesures de température et des désinfections des mains, tandis que des protocoles stricts sont mis en place pour gérer les cas suspects.
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Les défis des travailleurs de la santé et la confiance communautaire
Les travailleurs de la santé en Ituri, province épicentre de l’épidémie, font face à des défis majeurs, notamment un manque d’équipement de protection. Moise Bulabantu, un infirmier de Bunia, a déclaré que « nous n’avons pas d’équipement de protection », ajoutant qu’il est « extrêmement effrayé » face à la menace du virus. L’article de NPR souligne que l’infrastructure sanitaire est dégradée dans la région, avec des cliniques souvent insuffisantes pour gérer les cas suspects.
Des efforts sont déployés pour renforcer la capacité locale. À Brazzaville, 55 travailleurs de la santé ont reçu une formation sur la prévention des infections, tandis que 30 agents ont été briefés sur la détection précoce des cas, selon l’OMS. Cependant, l’absence de confiance des communautés reste un obstacle majeur, comme l’a souligné l’OCHA, qui a rapporté que les protestataires ont incendié un établissement de santé, entraînant la mort d’un civil.
Les mesures internationales et la coordination
Le Coordinateur senior de l’OMS pour la grippe Ebola, Julien Harneis, a pris ses fonctions à Kinshasa le 1er juillet, travaillant en étroite collaboration avec les autorités nationales, l’OMS et les partenaires. Son rôle consiste à soutenir l’extension de la réponse, à renforcer la coordination et à s’assurer que l’aide atteint les personnes concernées rapidement, selon le communiqué de l’OCHA. Des fournitures de médicaments et d’équipements médicaux, valorisées à environ 280 dollars, ont été transportées dans la région, selon le rapport de Xinhua.

Les autorités locales et internationales travaillent à l’installation d’un centre de traitement de la grippe Ebola dans le site de déplacés de Kigonze, qui accueille environ 15.000 personnes, selon l’article de Xinhua. Cependant, l’OMS a averti que le taux de mortalité signalé en RDC pourrait être une sous-estimation, car de nombreux décès survenus avant la déclaration de l’épidémie restent sous investigation.
Les mesures de prévention sont également renforcées à travers les frontières. La République du Congo a intensifié ses contrôles aux points d’entrée, notamment à Brazzaville Beach et à l’aéroport Maya-Maya, pour éviter l’introduction du virus, selon l’article de l’OMS. Des voyageurs déclarent se sentir rassurés par ces mesures, comme Esther, qui a souligné que « le système en place montre que la santé de la population est prise au sérieux ».
This follows our earlier report, Trials of two Ebola treatments to start in DRC next week: WHO.
Les conséquences et les prochaines étapes
L’épidémie de grippe Ebola en RDC a des implications graves pour la santé publique et l’économie de la région. Avec une mortalité de 31,2 %, le virus continue de se propager, notamment dans les provinces de l’Ituri, du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, selon les rapports de TRT World. Les autorités locales et internationales doivent intensifier leurs efforts pour renforcer la confiance des communautés, améliorer l’infrastructure sanitaire et assurer une coordination efficace entre les partenaires.
Les mesures de prévention à travers les frontières, comme celles prises par la République du Congo, jouent un rôle crucial dans l’atténuation de la propagation du virus.
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