Publié le 24 septembre 2025. Un étudiant de l’Université Technique Federico Santa María a agressé un professeur sur le campus de Valparaíso, entraînant l’intervention des Carabineros et une enquête en cours.
- Un professeur a été blessé lors d’une agression survenue mercredi après-midi sur le campus central de l’université.
- L’agresseur, un étudiant de l’établissement, a été arrêté et placé en détention préventive pour une durée de 100 jours.
- Une demande d’immunité pour troubles psychiatriques a été rejetée par le tribunal, faute de preuves juridiques suffisantes.
L’incident s’est produit mercredi après-midi au sein du Campus Central House de l’Université Technique Federico Santa María, à Valparaíso. Selon un communiqué de l’université, l’étudiant a rapidement été maîtrisé par les agents de sécurité, “évitant ainsi qu’il n’y ait des conséquences majeures”.
La victime, un enseignant de l’université, a reçu des soins immédiats et a été transportée vers un centre de santé pour une évaluation médicale approfondie. Les Carabineros, la police chilienne, ont été informés et les protocoles internes de l’université ont été activés conformément à la réglementation en vigueur.
L’étudiant a été placé en état d’arrestation et a bénéficié d’un accompagnement psychologique. L’université a souligné qu’elle avait pris toutes les mesures nécessaires pour “protéger l’intégrité de toutes les personnes composant la communauté universitaire”.
L’avocat de l’étudiant avait initialement plaidé pour son immunité en invoquant des problèmes psychiatriques. Cependant, cette demande a été rejetée par le tribunal. Les preuves présentées par la défense n’ont pas été jugées suffisantes pour répondre aux exigences du code pénal en matière de non-imputabilité pour cause de troubles mentaux.
L’enquête a révélé que le professeur a subi des blessures à la tête, aux jambes et aux mains. Des blessures particulièrement graves ont été constatées aux doigts, dont l’agresseur a arraché le bout de deux d’entre eux.
Compte tenu de la gravité des faits, le tribunal a ordonné le placement en détention préventive de l’étudiant pour une période de 100 jours, afin de permettre aux autorités de mener à bien l’enquête.
