Publié le 2024-02-29 14:35:00. Malgré les contraintes liées à la pandémie de Covid-19, une jeune diplômée d’une école de commerce a su adapter son parcours et s’épanouir dans le secteur du luxe, grâce à la flexibilité de sa formation et à un accompagnement personnalisé.
La trajectoire d’Olga, 25 ans, témoigne de la capacité d’adaptation exigée par le marché du travail actuel. Initialement prévue pour un séjour d’études au Royaume-Uni, son projet a été bouleversé par la crise sanitaire. L’annulation de cette mobilité a été compensée par des cours d’anglais intensifs, une opportunité qu’elle a saisie pour renforcer ses compétences linguistiques.
Finalement, c’est à Madrid qu’Olga a pu effectuer une année d’études à l’étranger. Cependant, cette expatriation a rendu impossible l’obtention d’un double diplôme.
« C’était frustrant, mais mon immersion d’un an m’a beaucoup plu. J’ai fait des progrès spectaculaires en anglais et espagnol et j’ai quand même pu me former au luxe avec des options prises chaque année »
Olga
Elle a également profité de ses études pour réaliser des stages prestigieux, notamment au Bristol et chez Chanel, lui permettant de se familiariser avec l’univers du luxe.
Pour Olga, l’un des principaux atouts de son école de commerce réside dans sa capacité à offrir un parcours personnalisé.
« Malgré le Covid, j’ai pu me construire un parcours sur mesure dans le secteur qui m’attirait. C’est l’un des gros atouts d’une école de commerce : ouvrir le champ des possibles grâce à plusieurs options. Si l’une ne fonctionne pas, il existe toujours une alternative. »
Olga
L’école a également mis l’accent sur le développement des compétences professionnelles, à travers des ateliers de coaching dédiés à la préparation à la vie active. Ces ateliers ont couvert des aspects essentiels tels que la rédaction de CV et la simulation d’entretiens d’embauche.
« J’ai appris à me vendre. Cela donne une forme de confiance en soi pour affronter le monde du travail. »
Olga
Ce “package” complet a porté ses fruits. Olga travaille désormais depuis trois ans chez Wavestone, un cabinet de conseil, où elle gère des comptes importants dans le secteur du luxe. Elle y gravit les échelons, confirmant ainsi la pertinence de sa formation et de son parcours.
