Publié le 7 octobre 2025 à 18h40. Sal Saudi Logistics Services Company (SAL) a finalisé un accord de location pour un vaste terrain à Riyad, destiné à la construction d’une zone logistique majeure, représentant un investissement total estimé à 4,2 milliards de riyals saoudiens (environ 1,12 milliard d’euros).
- SAL a signé un accord final pour la location d’un terrain de 1,57 million de mètres carrés à Falcon City, dans le nord de Riyad.
- L’investissement total prévu pour le développement et l’exploitation de la zone logistique s’élève à 4,2 milliards de riyals saoudiens.
- L’accord comprend des frais initiaux de 25 millions de riyals pour l’infrastructure et un loyer annuel de 16 riyals par mètre carré, avec une augmentation de 1,5% par an.
Cette étape s’inscrit dans la stratégie de développement et de diversification de SAL, un acteur clé du secteur des services de transport et de logistique en Arabie saoudite. L’entreprise ambitionne de renforcer sa présence sur le marché et d’optimiser ses sources de revenus grâce à ce nouveau projet.
L’accord final, conclu avec une société d’intermédiaire, porte sur une superficie de terrain supérieure à celle initialement prévue dans l’accord de principe, s’étendant désormais sur 1,57 million de mètres carrés, soit une augmentation de 12 220 mètres carrés. SAL précise qu’il n’y a eu aucun changement concernant la durée du contrat ou la période d’autorisation convenue.
Les coûts liés à la signature de l’accord final se décomposent comme suit : un paiement unique de 25 millions de riyals destiné à financer les infrastructures permanentes, un loyer annuel de 16 riyals par mètre carré, revalorisé de 1,5% chaque année après la période d’autorisation initiale, et des frais de services publics à la charge de SAL après la fin de la période d’allocation.
SAL avait annoncé en mars dernier la signature d’un accord de principe pour la location de ce terrain à Falcon City, avec un investissement initial estimé à 4 milliards de riyals. L’accord porte sur une période de 30 ans, renouvelable pour 15 années supplémentaires avec l’accord des deux parties, et prévoit une période de grâce de trois ans.
