Publié le 2024-02-29 10:00:00. Obsidian Entertainment s’amuse avec ses clients les plus fidèles en intégrant des “maladies” satiriques dans l’édition Premium de The Outer Worlds 2, une manière originale de commenter le consumérisme dans le jeu vidéo.
- L’édition Premium, vendue 100 $, inclut des “maladies” qui offrent des bonus en jeu, mais avec une touche d’ironie.
- La “maladie” du “Consumérisme” réduit les prix des commerçants tout en offrant des réductions sur les achats.
- D’autres “maladies” comme le “Syndrome du pied dans la bouche” offrent des avantages aléatoires, soulignant l’aspect parfois absurde des microtransactions et des éditions spéciales.
Les développeurs d’Obsidian Entertainment ont décidé de récompenser (ou de taquiner) les joueurs ayant déboursé 100 $ pour l’édition Premium de The Outer Worlds 2 avec une série de “maladies” humoristiques. Ces afflictions, loin d’être pénalisantes, offrent en réalité des avantages en jeu, mais avec un commentaire sarcastique sur les pratiques de consommation dans l’industrie du jeu vidéo.
La plus notable de ces “maladies” est le “Consumérisme”. Le jeu décrit cette condition comme un défaut qui affecte l’esprit des joueurs :
« Vous êtes la raison pour laquelle notre marketing fonctionne. Les publicités et les ventes ont obscurci votre cerveau. »
Description du jeu
Concrètement, cette “maladie” réduit de 10 % les prix d’achat auprès des commerçants et offre simultanément une réduction de 15 % sur tous les achats.
Mais l’humour ne s’arrête pas là. Le “Syndrome du pied dans la bouche”, par exemple, récompense les joueurs avec 15 % d’expérience supplémentaire pour avoir exploré les dialogues, mais leur fait ensuite choisir leurs réponses de manière aléatoire. Une manière amusante de souligner le manque de contrôle que peuvent parfois ressentir les joueurs face aux choix narratifs.
Cette initiative est perçue comme une façon intelligente pour Obsidian de mettre en lumière l’aspect parfois excessif des éditions spéciales et des précommandes, où les joueurs sont incités à payer plus cher pour un contenu supplémentaire. L’équipe de développement récompense ainsi ses clients les plus fidèles avec une dose de sarcasme bien dosée. Il est important de noter que ces “maladies” ne sont pas obligatoires et peuvent être refusées par les joueurs.
En fin de compte, cette approche témoigne de la persistance de l’humour et de l’autodérision dans l’industrie du jeu vidéo, un secteur qui se prend parfois un peu trop au sérieux.
Pour en savoir plus sur le jeu, consultez Alza Gaming.
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