Séoul – Un responsable du parti au pouvoir en Corée du Sud a accusé le chef de l’opposition, Lee Jae-myung, d’être à l’origine de l’abandon d’un appel judiciaire dans une affaire de corruption immobilière à Daejeon-dong. Ces déclarations interviennent alors que la tension politique monte d’un cran dans le pays.
Selon le responsable, l’abandon de l’appel n’aurait jamais eu lieu si Lee Jae-myung, soupçonné d’être impliqué dans l’incident de corruption lié au développement de Daejeon-dong, avait été élu président. Il a affirmé que l’influence de Lee Jae-myung sur le système judiciaire était telle qu’elle a conduit à cette décision.
« L’abandon de l’appel n’aurait jamais eu lieu si le président Lee Jae-myung, complice de l’incident de corruption lié au développement de Daejeon-dong, n’était pas devenu président », a-t-il déclaré.
Le Parti démocratique de Corée, dirigé par Lee Jae-myung, n’a pas immédiatement réagi à ces accusations. L’affaire de corruption de Daejeon-dong porte sur des allégations de favoritisme et de pots-de-vin dans le cadre d’un projet de développement immobilier. Les détails précis de l’abandon de l’appel judiciaire n’ont pas été divulgués à ce stade, mais l’accusation lancée par le responsable du parti au pouvoir pourrait relancer le débat sur l’indépendance du pouvoir judiciaire en Corée du Sud.
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