Home AffairesSi Emily à Paris avait un service RH, le terme « RH » signifierait « happy riding » – The Irish Times

Si Emily à Paris avait un service RH, le terme « RH » signifierait « happy riding » – The Irish Times

by Amélie Bernard

Publié le 17 décembre 2025 à 18h30. La série télévisée « Emily in Paris » quitte la capitale française pour Rome, une nouvelle étape qui, selon certains observateurs, illustre l’influence culturelle américaine et une certaine indifférence envers les relations diplomatiques.

  • La cinquième saison de « Emily in Paris » se déroule désormais à Rome, un changement symbolique qui a suscité des réactions contrastées.
  • L’article souligne une critique implicite de la série envers la capacité des Américains à s’intégrer culturellement et à apprendre les langues étrangères.
  • La série continue de dépeindre un univers où les protagonistes évoluent sans réelle difficulté, malgré les contextes culturels différents.

Après avoir conquis Paris, Emily, l’héroïne incarnée par Lily Collins, pose désormais ses valises à Rome. Ce changement de décor, qui se traduit littéralement par le remplacement du mot « Paris » par « Rome » dans le générique de la série produite par Netflix, est perçu par certains comme une métaphore de l’influence américaine et du « soft power » à l’œuvre en Europe. L’analogie avec un général américain déplaçant une figurine sur une carte est évocatrice de cette idée d’une stratégie délibérée.

L’article ne manque pas d’ironie envers la réception réservée à Emily par les Parisiens, jugée trop froide et grossière. Le narrateur suggère que ce rejet pourrait être une leçon pour tous ceux qui négligeraient l’importance des relations avec les États-Unis. Il souligne également le caractère parfois irréaliste de la série, où les difficultés semblent toujours surmontées avec une facilité déconcertante.

À Rome, Emily est rapidement rejointe par un nouveau personnage, Mario, un Italien stéréotypé avec une moustache, une salopette et un chapeau rouge. Ce personnage, présenté comme un séducteur, incarne une certaine vision fantasmée de l’Italie. L’article s’interroge sur la crédibilité d’une relation amoureuse entre Emily et Mario, soulignant le contraste entre leur personnalité et leur mode de vie.

L’arrivée d’Emily à Rome coïncide avec l’ouverture d’un nouveau bureau de l’Agence Grateau, la société de marketing pour laquelle elle travaille. Cette expansion est présentée comme une opportunité pour l’agence de développer ses activités et de nouer de nouvelles relations, potentiellement au détriment de l’éthique professionnelle. L’absence de service des ressources humaines au sein de l’agence est ainsi dénoncée, laissant présager des pratiques douteuses.

« Rien ne dérange vraiment Emily, et c’est la source de son pouvoir pervers et étrange. »

Auteur de l’article

L’article met en évidence une certaine condescendance de la série envers les Américains, incapables, selon le récit, d’apprendre une langue étrangère et imposant l’anglais dans leurs échanges professionnels. Il dénonce également une vision caricaturale des relations interculturelles, où une union américano-italienne est présentée comme une anomalie susceptible d’avoir des conséquences imprévues.

L’auteur conclut en prédisant que le succès d’Emily continuera, quelle que soit la ville où elle se trouve. Il imagine déjà une future saison à Dublin, où Emily adopterait un look inspiré de la culture irlandaise. Enfin, l’article établit un parallèle entre « Emily in Paris » et la série « Fallout », soulignant que le monde de cette dernière est, paradoxalement, plus réaliste que celui dépeint dans la série sur la vie d’une Américaine en Europe. Prime Video diffuse « Fallout », inspirée d’un jeu vidéo.

L’article mentionne également Minnie Driver, qui incarne une amie de Sylvie, une riche Anglaise mariée à un aristocrate italien, parfaitement intégrée à la société italienne.

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