Home SantéTomas Masiulis après la victoire dans le derby de la LKL – sur les blessures, le bilan de Nausėda et la confrontation avec son fils

Tomas Masiulis après la victoire dans le derby de la LKL – sur les blessures, le bilan de Nausėda et la confrontation avec son fils

by Sophie Martin

Publié le 2 novembre 2025 à 19h05. Le Žalgiris Kaunas a confirmé sa domination en remportant un troisième match consécutif en six jours, s’imposant face à son rival de Vilnius, le Rytas, dans un derby électrique marqué par une ambiance survoltée et une dimension familiale particulière.

  • Le Žalgiris Kaunas a battu le Rytas Vilnius 79 à 75 lors du premier derby de la saison en LKL (championnat lituanien).
  • Cette victoire s’ajoute à deux succès en Euroligue, plaçant le Žalgiris en tête des deux compétitions.
  • Le match a été une affaire de famille pour les entraîneurs Tomas Masiulis (Žalgiris) et son fils, Gytis Masiulis (Rytas).

Kaunas peut savourer une semaine parfaite. Après avoir enchaîné deux victoires en Euroligue, le Žalgiris a confirmé son statut de leader en s’imposant face à son éternel rival, le Rytas Vilnius, sur le score de 79 à 75. Cette rencontre, qui s’est déroulée devant près de 15 000 spectateurs en liesse, a non seulement opposé les deux clubs phares du basket-ball lituanien, mais a également mis en scène un duel père-fils particulièrement poignant.

L’atmosphère était électrique avant même le coup d’envoi. Les supporters du Žalgiris ont entonné des chants provocateurs, clamant leur intention de “tuer le loup de la capitale”. Le public du Rytas, présent en nombre, a répondu par des banderoles ironiques, suggérant un manque d’ambiance dans l’arène adverse. La tension était palpable, et les échanges verbaux ont atteint leur paroxysme.

Le match a débuté sur des bases équilibrées, avec des performances remarquables d’Ignas Sargiūnas côté Rytas (10 points consécutifs) et d’Ėalgiris, revenu à Kaunas, dans les rangs du Žalgiris. Toutefois, le Žalgiris a progressivement pris l’ascendant grâce à une meilleure circulation de balle et à l’efficacité de ses tirs à trois points. Sylvain Francisco et Artūras Tubelis ont notamment joué un rôle clé dans cette remontée, permettant à leur équipe de revenir à égalité avant la pause (42-38).

En seconde période, le Žalgiris a accéléré le rythme, porté par l’énergie de Laurynas Birutis et la domination physique de Moses Wright. L’équipe locale a pris l’avantage au tableau d’affichage et a imposé son jeu, notamment grâce à une meilleure maîtrise des rebonds (49 à 37). La blessure de Moses Wright au poignet, dont la nature exacte reste à déterminer, a néanmoins suscité l’inquiétude.

La victoire du Žalgiris a été saluée par l’entraîneur Tomas Masiulis, qui a souligné l’importance de ne pas paniquer malgré un début de match difficile.

« Nous avons commencé le match sous tension, je pense que c’est normal. Nous avons raté quelques tirs, mais il était important de ne pas paniquer, de ne pas s’arrêter et de continuer à jouer notre jeu »,

Tomas Masiulis, entraîneur du Žalgiris Kaunas

La dimension familiale de ce derby n’a pas échappé aux observateurs. Tomas Masiulis a reconnu que la présence de son fils, Gytis, dans l’équipe adverse avait ajouté une pression supplémentaire. Après le match, les deux hommes se sont échangé une accolade sobre, témoignant d’un respect mutuel malgré la rivalité sportive.

« Il n’y a pas eu de grandes émotions. Même avant cela, les médias ont beaucoup insisté sur ce sujet, depuis que j’ai signé le contrat avec le Žalgiris. Donc, depuis l’été, je m’entendais bien parce qu’il y avait un million de questions à ce sujet. Mais nous y allons et nous faisons chacun notre travail. Et c’est tout. Et puis nous nous asseoirons et parlerons de tout. »

Tomas Masiulis, entraîneur du Žalgiris Kaunas

Le Žalgiris Kaunas, désormais en tête de l’Euroligue et de la LKL, se prépare à affronter Valence vendredi prochain, un match qui devrait être encore plus relevé. L’absence probable de Nigel Williams-Goss, blessé, pourrait toutefois constituer un handicap pour l’équipe lituanienne.

Eriko Ovcarenko/BNS photo/Laurynas Birutis

Eriko Ovcarenko/BNS photo/Laurynas Birutis

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