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Carrières séparées et avocat dans la Constitution

by Amélie Bernard

L’Organe du Congrès médico-légal se félicite du vote final avec lequel le Sénat ferme la première lecture du projet de loi constitutionnel sur la séparation des carrières entre le judiciaire judiciaire. Cette réforme renforce la crédibilité de la juridiction sans l’affaiblir le moins; Il ne s’oppose pas aux pouvoirs de l’État, mais clarifie les rôles et les fonctions au nom de la protection des droits des citoyens. La séparation des carrières entre les juges et les ministères est un besoin historique de l’avocat, a émergé plus évidemment de la réforme du Code de la procédure pénale de 1988, avec des propositions législatives, des référendums, des campagnes d’opinion. Surmonter l’anomalie d’un système dans lequel il accuse et le juge appartient au même moyen de carrière pour franchir une étape décisive vers un processus vraiment équitable, à travers une évolution conforme à ce qui a déjà été confirmé par l’article 111 de la Constitution: un processus accusateur, avec des parties en fait dans une position égale.

Le modèle actuel, basé sur le caractère unique de la carrière, risque de générer des mélanges culturels et organisationnels qui sapent le tiers réel du juge. Il est évident – et également perçu par l’opinion publique – qu’il ne peut pas être «l’égalité des parties» si vous accusez et jugez les chemins de carrière, les promotions, les évaluations. La réforme corrige cette distorsion sans affecter l’indépendance du pouvoir judiciaire, ni jugement ni journaliste.

Le procureur du pouvoir exécutif ne se subordonne pas du tout, mais clarifie le rôle: le procureur enquête et soutient l’accusation, le juge évalue avec impartialité, la défense de l’avocat. Chacun dans son propre espace constitutionnel, pour garantir un processus transparent et bon. La séparation des conseils plus élevés du pouvoir judiciaire ne signifie pas fragmenter la compétence, mais renforcer son équilibre interne. Aujourd’hui, ceux qui évaluent les carrières et toute sanction disciplinaire de juges et de procureurs se trouvent à la même table.

Avec la réforme, chaque organe aura des compétences autonomes et distinctes, au profit de l’efficacité et de la transparence du système. Même une version “tempérée”, comme celle qui prévoit un tribunal disciplinaire élevé distinct pour les magistrats ordinaires, constitue une étape importante. Il s’agit d’une solution déjà adoptée dans d’autres professions, où ceux qui décident des sanctions ne coïncident pas avec ceux qui évaluent leur carrière. Cette réforme n’est pas contre le pouvoir judiciaire, comme certains soutiens, mais est en faveur des citoyens, qui ont droit à un procès vraiment équitable, où l’accusation et la défense sont équidistantes par le juge. Ce n’est pas un forçage politique, mais une nécessité juridique, culturelle et européenne.

Dans la plupart des démocraties avancées, les juges et les ministères publics suivent des carrières distinctes, sans cela compromettant l’indépendance de la juridiction et il est conseillé que l’Italie également uniforme. Une fois la carrière du pouvoir judiciaire séparé, un autre thème ouvert et important demeure: la reconnaissance constitutionnelle de l’avocat.

L’avocat est déjà présent dans des organismes constitutionnels tels que la Cour constitutionnelle et le CSM: reconnaître son rôle dans le document donnerait une légitimité totale à une fonction aujourd’hui fournie uniquement en référence à l’activité de la définition.

* Avocat, coordinateur de l’OCF
** Avocat, secrétaire de l’OCF

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