Publié le 6 novembre 2025. Le 12 novembre, une experte de la police fédérale allemande abordera les enjeux de la lutte contre le trafic illégal de biens culturels, un fléau qui prend une résonance particulière à la lumière des récentes affaires comme les vols au Louvre et à la Voûte Verte de Dresde.
- Silvelie Karfeld, de l’Office fédéral de la police judiciaire, animera une conférence sur le commerce illégal de biens culturels.
- L’intervention abordera le rôle des forces de l’ordre, les défis de l’enquête et l’importance des bases de données dans ce domaine.
- L’utilisation potentielle de l’intelligence artificielle, notamment via l’application KiKu de l’Institut Fraunhofer, sera également discutée.
La conférence, qui se tiendra le 12 novembre 2025 à 18h00 et se terminera à 19h30, mettra en lumière la responsabilité des autorités policières dans la lutte contre la criminalité artistique et culturelle. Silvelie Karfeld présentera le portefeuille de tâches de l’Office fédéral de la police criminelle dans ce domaine, soulignant l’importance des biens culturels pour les enquêtes et les difficultés rencontrées lors du traitement des dossiers.
L’Allemagne est-elle un marché pour le commerce illégal de biens culturels ? La conférence explorera cette question, en insistant sur le rôle crucial des bases de données dans la traque des objets volés ou illégalement acquis. Un intérêt particulier sera porté aux avancées technologiques, et notamment à l’application KiKu de l’Institut Fraunhofer, qui pourrait devenir un outil précieux pour identifier et retrouver des œuvres d’art.
Dans un contexte marqué par les vols spectaculaires de la Voûte Verte de Dresde en 2019 et, plus récemment, du Louvre à Paris, cette intervention offrira un aperçu des orientations futures de l’Office fédéral de la police judiciaire en matière de protection du patrimoine culturel.
Cet événement s’inscrit dans le cadre de la série de conférences SPOTLIGHT KulturGutSchutz, organisée en collaboration avec la Société allemande pour la protection des biens culturels (DGKS). Pour s’inscrire, vous pouvez consulter ce lien.
À lire aussi
