Home MondeLa terrifiante route quotidienne vers la Troisième Guerre mondiale, tracée avec tous les détails effrayants… et le déclencheur pourrait être dans quelques MOIS seulement

La terrifiante route quotidienne vers la Troisième Guerre mondiale, tracée avec tous les détails effrayants… et le déclencheur pourrait être dans quelques MOIS seulement

by Clara Dubois

Publié le 25 octobre 2025 15:16:00. L’ancien officier du renseignement britannique Philip Ingram dresse un scénario alarmant menant à une Troisième Guerre mondiale, déclenchée par un effondrement de l’ordre mondial et des alliances changeantes, avec des tensions croissantes en Ukraine, en Asie et en Corée du Nord.

  • Un accord de paix fragile en Ukraine en 2026 pourrait masquer les ambitions persistantes de la Russie et ouvrir la voie à une nouvelle escalade.
  • La Chine et la Russie renforcent leur alliance, défiant l’influence occidentale et préparant le terrain pour un conflit potentiel.
  • Une attaque nucléaire nord-coréenne contre Séoul en 2029 pourrait être l’élément déclencheur d’une guerre mondiale.

Le spectre d’une Troisième Guerre mondiale plane plus que jamais, alimenté par des tensions géopolitiques croissantes et une course aux armements inquiétante. Philip Ingram, ancien officier du renseignement et colonel de l’armée britannique, présente un scénario plausible, mais terrifiant, qui pourrait plonger le monde dans un conflit d’une ampleur inédite depuis plus de 80 ans.

Alors que la guerre en Ukraine continue de faire rage, que la Chine manifeste son intérêt pour Taïwan, que le Moyen-Orient reste instable et que la Corée du Nord, sous la direction de Kim Jong-un, poursuit son programme nucléaire, Ingram révèle les mécanismes potentiels d’un effondrement de l’ordre mondial.

20 janvier 2026

14h00 GMT : Volodymyr Zelensky, le visage grave, serre la main de Vladimir Poutine lors d’un sommet très attendu à Budapest. La guerre en Ukraine est officiellement terminée.

Il s’efforce d’afficher un sourire devant les caméras du monde entier, remettant à la Russie, après quatre années de combats, le contrôle du Donbass. Cet accord de paix, douloureux, est le fruit d’un Occident épuisé par le conflit, d’un Donald Trump frustré et d’un Poutine revigoré.

15h00 : Poutine, affichant un sourire triomphant, proclame sa victoire aux médias internationaux, tandis que Donald Trump salue l’accord sur son réseau social Truth Social. Cependant, dans l’esprit de Poutine, la manœuvre est purement stratégique : cet accord lui ouvre la voie pour achever ses objectifs.

21 janvier 2026

Humilié et conscient d’avoir cédé une partie importante de son territoire à Poutine, Zelensky démissionne. Il convoque des élections en Ukraine, craignant que les manipulations russes n’aboutissent à l’élection d’un dirigeant pro-Kremlin.

Cet accord ressemble au Mémorandum de Budapest de 1994, un traité qui s’est avéré creux et inefficace.

9 mai 2026

La Russie organise son plus grand défilé militaire depuis des années, à l’occasion de l’anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale. Poutine, rayonnant de fierté, est entouré de ses alliés internationaux sur la Place Rouge, notamment Xi Jinping, le dirigeant chinois, et Kim Jong-un, le leader nord-coréen.

Le monde se retrouve face à une paix précaire.

15 mai 2027

Trump et Poutine se rencontrent lors d’un sommet historique, où ils finalisent un accord commercial. Trump propose également à la Russie de réintégrer le G8.

29 janvier 2028

La Russie rejoint le bloc économique, et Poutine pose devant les caméras, tout en continuant à préparer ses prochaines actions.

22 juin 2028

7h00 : Poutine prend livraison d’un nouveau porte-avions, le Type 001 Liaoning de fabrication chinoise. Ce geste est un signal clair envoyé à l’Occident : Poutine et ses alliés pékinois envisagent toujours la guerre.

10h00 : Sir Keir Starmer exprime sa « profonde préoccupation » et appelle ses alliés européens à imposer de nouvelles sanctions à la Russie.

13h00 : Trump partage sur Truth Social son mécontentement face à Poutine, mais refuse de rompre leur alliance renouvelée.

Derniers jours de 2028

Poutine et la Chine se préparent discrètement à la guerre, tandis que l’Europe, impuissante et distraite, reste dans l’ignorance. Les dépenses militaires diminuent, les nations se repliant sur elles-mêmes face à des crises internes. L’alliance de l’OTAN commence à s’effriter, certains pays de l’Union européenne adoptant une attitude plus conciliante envers la Russie, à l’instar de la Hongrie.

L’influence de Poutine s’étend sur l’Europe et même au Moyen-Orient, où il contribue à la reconstruction de l’Iran et soutient ses alliés, tels que les Houthis. Le commerce mondial risque d’être à nouveau perturbé par les attaques en mer Rouge.

20 janvier 2029

17h00 : Alors que le nouveau président américain prête serment – le pouvoir revenant aux démocrates dans une Amérique toujours divisée – le monde entier se tourne vers le Capitole. Mais au Kremlin, Poutine s’apprête à déclencher l’enfer.

17h15 : Les gardes-frontières ukrainiens entendent un grondement et soudain, des chars russes arborant la lettre « Z » émergent de l’obscurité.

17h20 : Des missiles et des frappes aériennes s’abattent sur l’ensemble de l’Ukraine, tandis que les civils hurlent et cherchent un abri.

17h30 : Environ 300 000 soldats russes et mercenaires internationaux commencent à affluer vers la frontière. Ils ne commettront pas les mêmes erreurs qu’en février 2022.

18h00 : L’armée russe, reconstruite, détruit les défenses affaiblies le long de la frontière sud, rompant le cessez-le-feu de trois ans.

19h00 : Des missiles frappent Odessa et Mykolaïv, tandis que les forces ukrainiennes tentent de se réorganiser sous des bombardements incessants qui font de nombreuses victimes civiles.

21h00 : Poutine annonce la « réunification définitive » des territoires russes dans un discours prononcé tard dans la nuit, tandis qu’une OTAN désorientée se réunit en urgence.

21h10 : Mark Rutte échoue à convaincre les membres de l’alliance d’invoquer l’article 5 ou de prendre des mesures sur le terrain, craignant une confrontation directe avec la Russie.

22h00 : Le nouveau président démocrate, hésitant, s’adresse à la nation, mais refuse de s’engager dans une guerre dès le premier jour de son mandat.

22 janvier 2029

16h00 : Les dirigeants du monde abandonnent leurs engagements et se précipitent à Washington pour des négociations d’urgence à la Maison Blanche. Les journalistes attendent des heures avant que le groupe ne sorte d’une réunion privée.

20h00 : Une déclaration timide du nouveau président américain et européen promet des armes et de l’aide, mais refuse de risquer un affrontement direct, préparant ainsi le terrain pour les événements à venir.

23 janvier 2029

12h00 : Après des jours de bombardements, la ligne de front ukrainienne s’effondre et les divisions russes progressent rapidement dans le sud du pays. Le porte-avions russe chinois est inestimable, sécurisant la mer Noire.

14h00 : Il devient évident que les Russes progressent vers la Moldavie, qui est toujours en négociations pour adhérer à l’Union européenne. L’Europe est confrontée à sa crise la plus grave depuis des décennies.

14 février 2029

3h00 : Xi Jinping donne l’ordre de prendre le contrôle des îles Kinmen à Taïwan. Pékin a démontré qu’une agression contre les pays non membres de l’OTAN est une opération facile, et le Parti communiste tente sa chance.

20 février 2029

11h00 : Une réunion des dirigeants est convoquée à Berlin pour discuter de la prise des îles par la Chine, alors qu’ils sont encore sous le choc de la reprise de la guerre en Ukraine.

11h20 : Des sources rapportent qu’une bagarre a éclaté entre les dirigeants lors de la réunion à huis clos, Sir Keir Starmer tentant désespérément de rapprocher l’Europe et les États-Unis.

12h00 : Les dirigeants quittent la réunion avec une déclaration promettant de l’aide, mais peu de résultats concrets. Xi Jinping observe l’indécision occidentale.

24 février 2029

20h00 : L’Armée populaire de libération (APL) lance sa première salve à travers le détroit de Taïwan : des centaines de missiles balistiques et de croisière s’abattent sur les bases aériennes taïwanaises.

20h15 : Les barges d’invasion chinoises du jour J traversent lentement le détroit de Taïwan, transportant des milliers de soldats entraînés depuis des années.

21h00 : Les navires d’assaut de type 075, les barges de débarquement et les brigades amphibies de l’APL avancent sous le couvert de l’obscurité et des cyberattaques.

21h15 : Sur la côte ouest de Taïwan, des centaines de navires d’assaut progressent, accompagnés de troupes parachutées depuis des hélicoptères.

22h00 : En quelques heures, les unités d’élite de l’APL établissent des têtes de pont près de Taichung et de la région de Pingtung, tandis que les forces taïwanaises, dépassées, tentent de se regrouper.

23h00 : Taipei se réveille dans le chaos, avec des coupures de courant généralisées et des communications interrompues. La loi martiale est déclarée, mais il est trop tard.

23h45 : Xi Jinping déclare dans un discours télévisé qu’il a agi pour réunifier la Chine, tandis que Washington DC est sous le choc.

4 mars 2029

5h00 : Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un décide que le moment est venu de réunifier la péninsule coréenne, accomplissant ainsi la mission tant convoitée de sa famille.

5h15 : Kim lance une attaque sans précédent, mettant fin à 84 ans d’ordre international en frappant Séoul avec une bombe nucléaire.

5h20 : Un champignon atomique s’élève au-dessus de la capitale sud-coréenne, tandis que le pays se prépare à réagir et que les forces de Pyongyang franchissent la frontière sous le couvert du chaos.

8h00 : Dans le but de prendre le contrôle avant que les alliés ne puissent agir, l’armée de Kim exploite un réseau de tunnels sous la frontière et déploie des destroyers navals sur la côte sud de la péninsule.

9h00 : Les États-Unis déclarent cette attaque comme un acte de guerre, ordonnant à des groupes de porte-avions de se diriger vers la mer du Japon.

La Chine appelle à la retenue, mais renforce discrètement ses frontières et fournit secrètement des renseignements à Kim.

La Russie appelle au calme, mais profite de la diversion pour resserrer son emprise sur l’Ukraine et engager davantage de forces dans la région, dans le but de prendre Kiev une fois pour toutes.

La Grande-Bretagne et l’Union européenne exigent une action immédiate de l’ONU, mais les marchés s’effondrent et la panique se propage dans le monde entier.

11h00 : La péninsule coréenne devient l’épicentre d’une crise qui entraîne toutes les grandes puissances dans une confrontation mondiale : la Troisième Guerre mondiale a commencé.

Une vision effrayante du futur

Ce scénario n’est qu’une des nombreuses voies qui pourraient conduire le monde à sombrer dans la Troisième Guerre mondiale. Au cœur de tout cela se trouve une opposition entre deux modèles de gouvernance : l’un basé sur les calendriers parlementaires et les élections, l’autre sur une vision multigénérationnelle.

L’alliance émergente entre la Russie et la Chine est au centre de cette menace, et pourrait plonger l’Occident dans un scénario catastrophe où il serait paralysé par l’indécision. L’Occident doit changer sa façon de penser s’il veut faire face à cette menace imminente, ou faire face à davantage de chaos de la part de Poutine, de Xi et de leurs successeurs.

Donald Trump veut être connu comme un artisan de la paix – peut-il maintenir Poutine et Xi dans le rang ?Crédit : Reuters

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