Publié le 3 janvier 2024 à 06h00. Un entraîneur de rugby obstiné, déterminé à surpasser ses rivaux, impose une séance d’entraînement inhabituelle à ses jeunes joueurs le jour de l’An, déclenchant une rivalité inattendue avec un ancien collègue.
- Un entraîneur de rugby insiste pour faire travailler ses joueurs le jour de l’An, malgré leur mécontentement.
- Une dispute éclate avec un ancien collègue, désormais entraîneur dans un collège prestigieux, après que celui-ci ait révélé avoir également organisé une séance d’entraînement intensive.
- L’entraîneur, frustré, décide d’intensifier la préparation de son équipe en les emmenant gravir une montagne avec des pierres.
L’histoire commence sur un terrain de rugby, où un entraîneur, dont le nom n’a pas été divulgué, tente d’imposer une séance d’entraînement à ses jeunes joueurs pendant les vacances de Noël. L’accueil est glacial. Les enfants, visiblement exaspérés, lui reprochent de les priver de leurs vacances. L’entraîneur tente de les motiver en évoquant la discipline de joueurs professionnels comme Johnny Sexton, affirmant qu’il le connaissait personnellement et qu’il s’entraînait même le jour de Noël.
La situation prend une tournure inattendue lorsqu’il croise Christian, un ancien collègue devenu entraîneur au Blackrock College, accompagné de son labradoodle. Une vieille rancune refait surface : l’entraîneur est vexé que Christian ait refusé un poste d’entraîneur adjoint qu’il lui avait proposé. Une altercation verbale s’ensuit, révélant que Christian et son équipe s’étaient également entraînés ce matin, gravissant même le Pain de Sucre, une montagne emblématique de la région.
Pris au dépourvu, l’entraîneur réagit en décidant d’intensifier la préparation de son équipe. Il commande alors une série de VTC pour emmener ses joueurs au pied du Pain de Sucre. Là, il leur annonce qu’ils vont gravir la montagne, chacun portant une pierre pour renforcer leur endurance. Cette décision, qu’il justifie par la nécessité de surpasser Blackrock College, suscite l’incompréhension et le découragement de ses joueurs.
L’ascension s’avère difficile, et l’entraîneur, victime d’une vieille blessure au dos, est contraint d’abandonner à mi-chemin. Pendant que les enfants continuent, se plaignant de la fatigue et du mal-être, il reçoit un appel de Christian. Ce dernier, avec une pointe de sarcasme, lui fait remarquer qu’il risque de mettre en danger ses joueurs. L’entraîneur, obstiné, rétorque que c’est une “guerre” et qu’il ne reculera devant rien pour gagner.
La tension entre les deux entraîneurs est palpable, et l’avenir de cette rivalité reste incertain. L’entraînement du jour de l’An, initialement une simple séance de préparation, s’est transformé en un défi personnel et en une lutte d’influence entre deux hommes déterminés à prouver leur valeur.
« Vous allez tuer ces pauvres enfants. »
Christian
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