Publié le 7 janvier 2026. Les rythmes scolaires, un sujet de débat récurrent, sont de nouveau au cœur des préoccupations de la CGT Educ, qui dénonce les conséquences des réformes successives menées ces dernières années.
La question des rythmes de l’enfant et, par conséquent, de l’organisation des temps scolaires, est un enjeu persistant dans le domaine de l’éducation. Ces dernières années, le 1er degré a été marqué par une succession de réformes, initiées sous la présidence de Nicolas Sarkozy puis poursuivies par Vincent Peillon, dont les effets sont aujourd’hui jugés néfastes par la CGT Educ.
Sous Nicolas Sarkozy, l’objectif était de réduire la durée hebdomadaire de la scolarité, passant de 26 à 24 heures réparties sur quatre jours, afin d’intégrer deux heures de « soutien » pour les élèves en difficulté. Cette mesure visait, selon l’exécutif, à compenser la suppression progressive des Réseaux d’Aides Spécialisées aux Élèves en Difficulté (RASED) et de la prise en charge spécialisée. Vincent Peillon, quant à lui, souhaitait revenir à un modèle de neuf demi-journées de classe, tout en offrant aux élèves des opportunités d’ouverture culturelle et sportive, pilotées par les collectivités territoriales, dans une logique de territorialisation de l’éducation.
La CGT Educ souligne que ces réformes, qui n’ont jamais fait l’objet d’une évaluation rigoureuse ni d’une correction de cap, ont engendré des effets délétères, tant pour les élèves que pour les personnels enseignants. Le syndicat appelle à une réflexion approfondie sur l’organisation des temps scolaires, en tenant compte des besoins réels des enfants et des enseignants.
Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le tract complet de la CGT Educ : Rythmes scolaires.
Les articles précédents sont disponibles ici et là.
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