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Traitements très efficaces maintenant plus accessibles

by Sophie Martin

Les choses se sont déroulées très rapidement. À partir de lundi, tous les généralistes ont le droit de prescrire trois traitements récents contre l’obésité: GLP-1 Wegovy (disponible depuis octobre 2024), Mounjaro (accessible à partir de novembre 2024) et Saxenda (disponible depuis 2021). La National Medicines Safety Agency (ANSM) avait averti fin mai qui prévoyait d’étendre les conditions de prescription et de livraison de ces médicaments avec des analogues de GLP-1, qui favorisent la perte de poids en imitant une hormone digestive.

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Quels changements pour les patients?

Cela a été fait depuis vendredi depuis lors L’ANSM a confirmé cela à partir du 23 juinPar conséquent, tout médecin peut prescrire, pour la première prescription comme dans le renouvellement, ces trois traitements pour le traitement de l’obésité. “Cette mesure vise à faciliter un accès plus équitable à ces traitements, disponible uniquement sur la prescription”, justifie l’ANSM dans un communiqué de presse. Jusqu’à présent, la prescription initiale de ces médicaments a dû être effectuée par un médecin spécialisé dans la nutrition endocrinologique-diabétologie, mais des renouvellements pourraient être faits par n’importe quel médecin.

L’autorité de santé justifie cette décision et: a découvert que “la limitation de la prescription initiale pour les médecins spécialisés en diabétologie endocrinologique ou nutrition compétente a pu ralentir l’accès à certains patients, en raison de délais parfois importants pour consulter un spécialiste”. En fait, les diabétologues ont parfois accusé un embouteillage encore amplifié par l’arrivée sur le marché français, à la fin de 2024, de ces nouveaux traitements.

Cet accès facilité devrait atténuer certains spécialistes hautement demandés, mais en particulier les patients en suspense pendant des années de traitement efficace. En fait, selon des études et des molécules, ces traitements injectables pourraient vous permettre de perdre entre 10 et 20% de son poids. Et nous savons à quel point l’obésité est le risque de développer une série de maladies chroniques et de tumeurs augmente …

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Dans quelles conditions ces traitements peuvent-ils être prescrits?

Rappelons que ces traitements sont très supervisés et que les médecins ne peuvent les prescrire qu’à certains patients très spécifiques.

  • Jusqu’à 65
  • Pour les personnes atteintes d’obésité sévère et morbide (IMC supérieur ou égal à 35 pouces) lorsque d’autres tentatives de perte de poids n’ont pas réussi, donc dans la deuxième intention. Et surtout en combinaison avec un régime et une activité physique à faible calorimie.
  • Pour le mounjaro, pour les patients diabétiques de type 2, uniquement lorsque la metformine est inappropriée ou en combinaison avec d’autres médicaments indiqués dans le traitement du diabète,
  • Ces traitements, contrairement à l’ozembic, ne sont pas actuellement remboursés par la sécurité sociale. Et cher: en moyenne, le patient doit payer entre 200 et 300 euros par mois. Mais les ateliers de Novo Nordisk (Wegovy) et de son concurrent Eli Lilly (Mounjaro) ont présenté une nouvelle demande de demande de remboursement à une autorité de santé élevée en avril, espérant un remboursement dans les prochains mois. Les deux sociétés s’assurent qu’elles ont la capacité de satisfaire la demande du marché français.

Pourquoi les autorités restent-elles vigilantes?

Alors que la France a fait face à des détournements et à des lacunes d’Ozimpic, un autre traitement basé sur le même fonctionnement pour lutter contre le diabète de type 2, la peur que cela se répète avec ces molécules pour continuer. En fait, l’ANSM rappelle que ces traitements ne devraient pas “ne pas être utilisés pour la perte de poids à des fins esthétiques, c’est-à-dire pour la perte de poids chez les personnes sans surpoids ni obésité et qu’ils n’ont pas de problèmes de santé liés au surpoids” parce que ces utilisations inappropriées peuvent exposer à “parfois graves effets indésirables”. L’agence maintient donc “une vigilance élevée sur l’utilisation de ces médicaments et la surveillance renforcée et continue des risques associés à l’AGLP-1”.

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